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Alternative Vegan informe, enquête, explique, accompagne concrètement vers un mode de vie plus sain, respectueux de l’environnement et des animaux, sans renoncer aux plaisirs de la vie.

Les repentis 5. “La viande éthique est impossible” explique Gustav Soderfeldt, éleveur devenu vegan

Pendant des années, Gustaf Soderfeldt a élevé des cochons, moutons et poules. Des animaux vivant en liberté dont il prenait soin. Mais à 34 ans, la souffrance animale l’a rattrapé…

J’ai commencé ma carrière d’«agriculteur humain» en 2006. Je venais de la ville et je détestais le concept d’élevage industriel. J’avais en tête de développer une alternative viable car je me souciais vraiment des animaux et je voulais les aider. Je voulais qu’ils vivent mieux et heureux “, explique Gustaf, agriculteur suédois.

Le tout jeune homme de 25 ans se lance alors dans l’élevage traditionnel de cochons, moutons, chèvres et poules. Des animaux élevés en liberté dont il prend vraiment soin. Au sein de son exploitation, il ouvre aussi une boutique d’aliments biologiques locaux dans laquelle il vend sa viande et des produits des fermes situées à proximité. “Tout cela me paraissait cohérent avec mon implication pour l’ensemble du mouvement «Retour à la terre» prônant des valeurs de respect de la nature, des animaux et le retour à la nourriture saine provenant de sa propre production.”

“ Je me suis rendu compte que la viande éthique, ça n’a aucun sens”

Mais il y a quatre ans, en surfant sur Internet, Gustaf découvre des vidéos et interviews de vegan, puis des images de souffrance animale. “Mon monde de petit producteur de viande éthique était complètement bouleversé“, explique-t-il. ” Je me suis rendu compte que c’est eux qui avaient raison. Les vegan sont beaucoup plus à l’écoute du bien-être animal que moi. Produire de la viande est aussi inutile que violent, la « viande éthique » comme j’appelais ma production est impossible puisque les animaux sont abattus sans ménagement uniquement pour contenter nos estomacs. Ça n’a aucun sens… ”

“ Je n’avais pas conscience de la cruelle routine de l’élevage” 

A 34 ans, les certitudes de Gustaf vacillent et la culpabilité le gagne. “Pendant des années, j’ai travaillé en étroite collaboration avec les abattoirs en tant que propriétaire d’une boucherie «éthique» . A la ferme, nous fabriquions également du fromage, des œufs, du lait et d’autres produits d’origine animale. Je me rends compte que j’ai commis ce qu’on peut appeler des meurtres. Mais je croyais sincèrement en mon projet. En réalité, je me leurrais. L’être humain dispose de moyens très efficaces pour bloquer les émotions négatives et être dans le déni. Je n’avais pas conscience de la cruelle routine de l’élevage : le sang, les entrailles, la peur, la souffrance, la séparation des parents et bébés… Et puis, je recevais tellement de réactions positives de mes amis agriculteurs et de mes clients très satisfaits de ma production de viande.”

“J’ai transformé ma ferme en potager éco-responsable” 

Fort de ses nouvelles convictions, Gustaf prend la décision de tout arrêter. “J’ai fermé le magasin, cessé d’élever des animaux et je suis devenu actif dans la communauté vegan. Avec Caroline, ma femme, nous avons alors décidé de transformer la ferme en un potager éco-responsable en produisant des fruits et légumes de saison et totalement vegan. Nous n’utilisons aucun fumier d’animaux, sans sang ni os, ni aucun autre composant animal.

Après des débuts difficiles, nous parvenons à vivre de notre production

Les premiers temps, la transition de l’activité s’avère difficile, mais Gustaf et Caroline persévèrent, persuadés d’avoir fait le bon choix. ” Comme dans la plupart des pays occidentaux, les habitants de ma région étaient habitués à manger d’une certaine manière, avec peu de légumes et trop de viande, de graisse et de sucre. Mais aujourd’hui, nous parvenons à vivre de notre production. Nous cultivons des tomates, des pommes de terre, des haricots, des pois, des carottes, des laitues, du chou, du brocoli et bien plus encore, que nous vendons sur des marchés de producteurs et par abonnement.

C’est l’un des meilleurs choix de ma vie, je me sens vraiment mieux

Cela fait maintenant quatre ans que j’ai décidé de devenir vegan et c’est l’un des meilleurs choix de ma vie. Quatre ans plus tard, je suis toujours ravi de ne plus élever d’animaux d’autant que la production de légumes utilise de façon beaucoup plus rationnelle les ressources de notre planète comme la terre, l’eau et cela évite le massacre de millions d’animaux.

Je me sens vraiment bien mieux et je suis très reconnaissant de pouvoir partager mon histoire avec d’autres.

https://www.facebook.com/vegangaarden/

Pourquoi les sportifs de haut niveau deviennent eux aussi vegan

“C’est marrant parce que t’as l’air plutôt en forme”. Ou alors, “Tu verras, c’est sur la longueur que tu vas t’affaiblir”. Je devrais être malingre, faible, pâle comme un morceau de tofu et triste comme un jour sans pain en étant Vegan…

Vous connaissez Lewis Hamilton ? Le quintuple champion du monde de formule 1 ? Le coureur Carl Lewis, élu par le CIO « plus grand athlète du 20ème siècle »? L’américaine Alex Morgan,  médaillée d’or olympique et double championne du monde de foot ? Novak Djokovic, numéro 1 mondial de tennis ? Ou encore Patrick Boubamian, 1m71, 125 kilos, 50 cms de circonférence du bras, sacré en 2011, l’homme le plus fort d’Allemagne ? Un grand gaillard qui s’entraîne en … lançant des machines à laver dans des terrains vagues  

Ces hommes et ces femmes ont un point en commun. Ils sont sportifs et vegan.

Sont-ils malingres ? Faibles ?
Franchement…

Quand mes amis trouvent “marrant” que “j’ai l’air plutôt en forme”, je leur parle de Patrick Boubamian et de ses lancers de machines. Mes amis ne sont pas mal intentionnés, ils sont juste mal informés. Désinformés comme je l’ai moi-même longtemps été.

Aux prises avec cette croyance que manger de la viande rend fort.
C’est faux.

Les problèmes de santé liées à l’alimentation carnée (les maladies cardiovasculaires notamment) sont désormais avérés. Et recensés, notamment par l’OMS.

Je ne parle pas ici d’opinions ou de croyances, d’études que l’on aurait tordues dans un sens partisan mais de faits. 

Attestés par un nombre grandissant de médecins qui désormais, osent prendre la parole face au lobby de la viande et des produits laitiers.

Pourtant, voilà ce que voudraient encore nous faire croire ceux qui caricaturent les vegan

Les protéines végétales sont de moins bonne qualité que les protéines animales car elles ne fournissent pas les acides aminés essentiels.
C’est faux !

C’est l’Association Américaine de diététique qui le dit et l’écrit dans un document de référence international remis à jour tous les 5 ans . Cette association est la plus grande association de professionnels de la nutrition au monde, avec plus de 70 000 membres, docteurs et nutritionnistes.

Ce sont des médecins réputés qui en attestent.

Comme le docteur Sébastien Demange, membre de la commission santé de l’Association Végétarienne de France .

Ou le docteur Jérome Bernard Pellet, médecin généraliste et fondateur de l’APSAres , qui écrit : “Les études épidémiologiques comme l’étude Campbell ou les nombreuses études faites parmi les adventistes du 7ème jour (communauté religieuse qui a pour caractéristique de comporter beaucoup de végétariens parmi ses membres mais aussi des omnivores) montrent qu’il est bénéfique pour la santé de s’alimenter essentiellement de protéines végétales ”.

J’ai d’ailleurs déjà écrit un article sur les adventistes de Loma Linda, il est à lire ici.

On trouve les 3 principales sources de protéines végétales dans :

  • Les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs…). Une alimentation équilibrée en contient 15 à 20%. Avant  la seconde guerre mondiale, elles avaient une part majeure dans notre alimentation.  
  • Les céréales . Une alimentation équilibrée en contient 15 à 20%.
  • Les fruits oléagineux ( cacahuètes, amandes,pistaches…). Une alimentation équilibrée en contient 50 à 60%.

Et vous savez quoi ? 

Non seulement ces protéines végétales ne sont pas moins bonnes, mais elles ont, comme le souligne le docteur Jérôme Bernard-Pellet  “des propriétés particulières que les protéines animales n’ont pas. Par exemple, leur richesse en arginine, un acide aminé non essentiel, permet à l’organisme de générer de l’oxyde nitrique, un composé essentiel à la bonne santé cardiovasculaire et au bon fonctionnement du système immunitaire. Cette propriété spéciale des protéines végétales explique en partie la moindre fréquence des maladies cardio vasculaires chez les végétariens “.  

On voudrait aussi nous faire croire que… 

Les vegans manquent de calcium
C’est faux. 

L’OMS explique que moins on consomme de protéines animales, moins on a besoin de calcium.

Les choux, les haricots verts ou blancs, les amandes , les oranges, le chou chinois mais surtout les brocolis sont autant de sources intéressantes et suffisantes . Un article sur Alternative-Vegan recense d’ailleurs les meilleures sources végétales de calcium : https://alternative-vegan.com/39-aliments-bourres-de-calcium-et-qui-ne-sont-pas-des-produits-laitiers/

Les vegans manquent de fer…
C’est faux. 

Les médecins l’affirment : il n’y a pas plus de carences chez les vegan que dans le reste de la population . Les légumineuses, le quinoa, les abricots, le chu chinois, les algues, le persil, le cumin sont des sources importantes de fer.

Les vegans manquent de B12.
C’est vrai. 

Et on ne plaisante pas avec la vitamine B12 car elle sert à la formation des globules rouges, des plaquettes et des globules blancs et maintient en bonne santé le système nerveux.

La B12 est présente dans les produits animaux. 

Mais le problème, c’est qu’aujourd’hui, les animaux, élevés à grande échelle, ne sont plus capables d’en fabriquer. 

Ils sont donc eux mêmes supplémentés. Plus de 90% de la B12 produite dans le monde est aujourd’hui destinée à l’alimentation du bétail . 

Lorsque nous  mangeons de la viande ou des produits d’origine animale, écrit le docteur Jérome Bernard-Pellet, l’animal sert d’intermédiaire entre les usines à vitamine B12 et nous”.

Si vous ne mangez pas d’animaux “vitaminés” à la B12, vous pouvez tout simplement choisir de vous supplémenter directement, par le biais de compléments à acheter (sans ordonnance) en pharmacie ou de produits vegan enrichis en B12, comme des laits végétaux ou de la levure alimentaire. C’est aussi simple qu’indispensable. 

Et il n’y a pas de dose maximale. J’y reviendrai prochainement dans une newsletter spécifique.

En réalité, qu’on soit vegan ou pas, les précautions à prendre sont les mêmes : choisir une alimentation variée avec le plus de produits frais et éviter les produits transformés .

C’est vrai pour les athlètes de haut niveau, ça l’est aussi pour nous.

Et la planète toute entière devrait aujourd’hui s’interroger sur sa façon de s’alimenter.

Comme l’écrit le docteur Bernard-Pellet  « L’alimentation des occidentaux est de médiocre qualité et elle constitue un contre-exemple de ce qu’il faut faire. Tout le monde devrait s’inquiéter de son équilibre alimentaire et non seulement les végétariens ».

Si vous voulez prolonger la discussion, rendez-vous dès maintenant sur mon groupe Facebook privé : nous y sommes très nombreux pour échanger, s’informer et s’entraider. 

Les commentaires sont précis, pertinents, bienveillants…
Pour cela, un énorme merci ! 
A très vite !

Laurence


(1)-de« Vegane Ernährung im Kraftsport ZDF planet e » [archive], sur émission Volle Kanne (de) de ZDF sur la chaîne Youtube de Die Veguerilla, 7 mai 2016) Liste plus complète des athlètes vegan à consulter sur le site Great Vegan Athlètes.
(2)-disponible en français sur le site de l’APSARes – Association des Professionnels de Santé pour une Alimentation Responsable.
(3)-«Les protéines d’origine végétales sont d’aussi bonne qualité que celles d’origine animale », lire à ce sujethttp://www.leparisien.fr/societe/sante/comment-etre-en-pleine-forme-meme-sans-viande-10-06-2019-8090085.php
(4)-Association des Professionnels de Santé pour une Alimentation Responsable
(5)-Comment manger moins de viande, Docteur Jérôme Bernard-Pellet, Garance Leureux, ed la plage
(6)-http://www.leparisien.fr/societe/sante/comment-etre-en-pleine-forme-meme-sans-viande-10-06-2019-8090085.php)
(7)-http://www.leparisien.fr/societe/sante/comment-etre-en-pleine-forme-meme-sans-viande-10-06-2019-8090085.php)
(8)-Comment manger moins de viande, Docteur Jérôme Bernard-Pellet, Garance Leureux, ed la plage

Top 8 des questions sur le véganisme

Pourquoi parle-t-on autant de véganisme aujourd’hui ? Quelles sont les raisons qui poussent de plus en plus de personnes à adopter ce nouveau mode de vie ? Si vous êtes sur ce blog, c’est que vous êtes déjà curieux et peut-être tenté : voici les 8 questions qui sont généralement posées sur le véganisme quand on ne s’y connait pas.  

1/ Quelle différence entre véganisme et végétarisme ? 

Un végétarien ne consomme aucun animal ni aucun produit issu de l’abattage d’un animal : il ne mange donc ni viande, ni crustacé, ni poisson… en revanche, il consomme du lait, du miel et des oeufs. 

Un vegan refuse toute exploitation animale et ne consomme donc aucun produit d’origine animale, que ce soit pour son alimentation ou tout autre type de produits de consommation pour sa vie courante (cosmétique, habillement, produits ménagers…). 

Un vegan ne consomme donc pas de lait, d’oeufs, de miel. Il ne porte pas de laine, ni de cuir, et n’utilise que des cosmétiques sans substance animale et non testés sur des animaux.

Il refuse également toute exploitation des animaux dans le cadre des loisirs, spectacles comme le cirque, les zoos, les parcs d’attraction, ou encore la corrida…

Vous voulez un petit aperçu de mode vegan ? cliquez ici

2 / Pourquoi les vegan ne consomment pas de lait ? 

Voici l’un des plus grands mythes qui nous a conditionné depuis notre plus tendre enfance : boire du lait est bon pour la santé, et plus précisément, bon pour les os… En fait, nous sommes la seule espèce de mammifère à choisir de conserver nos habitudes de consommation néfastes après avoir été sevrés du lait de notre mère !

Or, une étude menée par Harvard Nurse pendant 12 ans a révélé que ceux qui consommaient du calcium provenant de produits laitiers se brisaient plus d’os que ceux qui buvaient rarement du lait. 

Cela va probablement à l’encontre de tout ce qui vous a été dit quand vous étiez enfant… 

Il va sans dire que le calcium est bon pour notre corps. Il est utilisé par nos nerfs, nos muscles et contribue à une coagulation sanguine adéquate. Ce que beaucoup de gens ne réalisent pas, c’est que l’homme absorbe à peine le calcium contenu dans le lait de vache (surtout s’il est pasteurisé). 

Le plus grand stockage de calcium dans notre corps se trouve dans nos os, dont une grande partie est utilisée pour neutraliser l’effet acidifiant du lait. Parce que le lait, comme toute autre protéine animale, acidifie le pH corporel.

Logiquement, imaginons que le calcium soit extrait de nos os après la consommation de lait animal, il quitte notre corps par l’urine et entraîne un déficit en calcium. Il n’est pas étonnant que les pays où les taux d’ostéoporose sont les plus élevés sont ceux qui consomment le plus de lait et d’autres produits laitiers.

Mais boire du lait ne conduit pas seulement à des fractures… 

Vous ne le digérez pas correctement : peu importe le diagnostic d’intolérance au lactose, les trois quarts des gens n’ont pas l’enzyme nécessaire pour digérer totalement le lait de vache

Il est prouvé que la plupart d’entre nous produisons moins de lactase (l’enzyme qui nous aide à digérer le lait) à partir de deux ans, à peu près au même moment où nous sommes sevrés du lait de notre mère !

Le lait n’est plus le même non plus : jusqu’à la fin du XIXe siècle en Europe, le lait était non pasteurisé ou consommé à l’état «naturel». Mais ce n’est plus le cas. 

De nos jours, le lait de vache (en particulier le type non biologique) provient de vaches auxquelles on a administré des antibiotiques et qui ont reçu une injection de rBGH, une hormone de croissance modifiée par génie génétique. Cela peut augmenter les taux sanguins du facteur de croissance insuline 1 (appelé techniquement IGF-1), qui est lié à plusieurs types de cancer. 

La consommation de lait peut également avoir pour conséquence une acné sévère : ces produits contiennent un indice glycémique élevé, générateur d’acné. Les hormones de croissance et les substances inflammatoires contenues dans le lait de vache peuvent également être à l’origine de pores obstrués et d’autres affections cutanées.

Vous trouverez toutes les meilleures sources végétales de calcium dans cet article

Et un article sur les meilleurs choix de fromages végétaux

3 / Pourquoi les vegan ne consomment pas d’oeufs ? 

Les jaunes d’oeufs sont chargés de cholestérol – un facteur de risque connu de maladies coronariennes et de crises cardiaques. Un œuf de taille moyenne contient 186 mg de cholestérol, ce qui correspond à 62% de l’apport recommandé ! 

Logique : un œuf entier contient tous les nutriments nécessaires pour transformer une seule cellule en un bébé poulet entier… Les experts suggèrent que la consommation d’un œuf par jour peut dépasser la limite maximale de consommation de cholestérol, ce qui augmente le risque de maladie cardiovasculaire.

Une étude publiée dans le Journal of Atherosclerosis Research a même révélé que manger un œuf par jour est aussi néfaste pour le cœur que fumer cinq cigarettes par jour !

La consommation de cholestérol est un facteur prédictif puissant du cancer du foie. Comparés aux hommes qui mangent rarement des œufs, les hommes qui consomment même moins d’un œuf par jour semblent avoir deux fois plus de risques de progression du cancer de la prostate.

De plus, la choline, un composé présent dans les œufs, est transformée en une toxine appelée triméthylamine par les bactéries présentes dans les intestins des carnivores. Or, il a été constaté que cette toxine augmentait le risque de crise cardiaque, d’accident vasculaire cérébral et de décès prématuré.

Réfléchissez aussi à ça : les poules ont un cycle menstruel, au cours duquel l’ovaire “envoie du jaune” sur son passage. En se déplaçant dans le tractus génital et dans la glande coquillière, le jaune se forme en un «blanc d’oeuf» : c’est ce que vous mangez au petit déjeuner…

Autre fait : la bactérie Salmonella contenue dans les œufs peut survivre à la plupart des méthodes de cuisson, notamment les oeufs brouillés ou les omelettes. Cette bactérie particulière est la principale cause de décès liée à une intoxication alimentaire dans le monde. 

4 / Pourquoi les vegan ne consomment pas de miel ? 

Bien sûr, les abeilles ne sont pas que des insectes “généreux” qui fournissent leur excès de miel à l’usage des humains…

Bien que beaucoup de gens s’imaginent que leur miel provient d’un joli jardin avec quelques ruches, la majorité de tout le miel produit provient de fermes industrielles comptant généralement au moins 300 ruches. 

Dans ces fermes, les abeilles sont élevées afin que nous puissions prendre leur miel quand il est prêt à être récolté. Lorsque les agriculteurs retirent le miel de la ruche pour la consommation humaine, ils le remplacent par un substitut du sucre. 

Malheureusement, ce remplacement est insuffisant, car il manque des nutriments essentiels, des graisses et des vitamines dont les abeilles ont besoin pour rester en bonne santé. 

Les abeilles travaillent alors sans relâche pour remplacer le miel manquant, s’épuisant par la même occasion. Cela signifie que beaucoup d’abeilles ne survivront pas à l’hiver à cause de l’épuisement et du manque de nutrition

Par conséquent, de nombreux apiculteurs commerciaux se contentent de tuer leurs abeilles à la fin de l’été, sachant qu’ils devront de toute façon les remplacer par de nouvelles abeilles l’année suivante. 

L’élevage des abeilles a des conséquences énormes sur les insectes et les oiseaux en compétition pour le nectar. À mesure que le nombre d’abeilles d’élevage augmente, le nombre d’abeilles indigènes et de diverses espèces d’oiseaux diminue.

Alors que la plupart des gens ne sont pas conscients du processus de destruction des abeilles, beaucoup ne sont pas conscients du fait que la plupart du miel est extrêmement malsain, encore plus malsain que le sucre et ses substituts

Le miel dans tous les supermarchés et dans la plupart des autres magasins n’est pas le même miel que les abeilles mettent dans leurs ruches, car ce miel est chauffé et traité dans une usine. Il est chauffé pour pouvoir être conservé plus longtemps (quand il est chauffé à température élevée, il peut l’être quelques milliers d’années), mais quand le miel est chauffé, il perd la plupart de ses vitamines et minéraux

En outre, presque tout le miel contient des sucres ajoutés (et le miel contient déjà 80% de sucre avant la transformation).

5 / Les vegan manquent-ils de protéines ? 

Il s’agit là aussi d’une des croyances les plus répandues : seuls les produits d’origine animale nous apporteraient suffisamment de protéines.

C’est totalement faux.

Par ailleurs, les pays occidentaux consomment beaucoup trop de protéines (d’origine animale) à l’heure actuelle, ce qui engendre de nombreux dégâts pour la santé (prise de poids, problèmes artériels…).

La seule chose importante à retenir : il vous faut consommer les 9 acides aminés essentiels ou indispensables soit la lysine, la thréonine, la méthionine, la leucine, l’isoleucine, la valine, le tryptophane, la phénylalanine et l’histidine (ce dernier est seulement essentiel chez l’enfant, tout comme l’arginine). 

Or, un régime vegan bien adapté va vous fournir largement toutes les protéines dont vous avez besoin : certains produits végétaux, comme le quinoa, présentent même un profil acido-aminé complet incluant les 9 essentiels !

Le choix est vaste en végétaux très riches en protéines : haricots, lentilles, noix… pas étonnant que des athlètes de haut niveau, qui ont des besoins importants en protéines, recommandent eux aussi aujourd’hui le régime vegan.

Vous trouverez ici un article complet sur le sujet

6 / Les vegan manquent-ils de vitamines ? 

Autre croyance qui a la vie dure : les vegan manqueraient de vitamines… et là encore, il suffit d’être informé pour se rendre compte que cela ne repose sur rien. 

Un régime vegan bien équilibré permet de couvrir largement tous vos besoins en vitamines et en minéraux : le chou Kale par exemple est bien plus riche en fer que votre steak ! 

Seule la vitamine B12, indispensable à votre corps, ne peut être trouvée de manière naturelle dans les végétaux. Cette vitamine administrée aux animaux que nous mangions se diffusait ainsi dans notre corps… 

La solution est simple : les vegans consomment soit des végétaux enrichis en vitamine B12 (du lait de soja enrichi par exemple) soit directement un supplément de vitamine B12, produit très répandu qu’ils trouvent facilement en pharmacie ou magasins spécialisés.

7 / Pourquoi les vegan ne portent pas de laine ? 

La plupart des gens ne comprennent pas pourquoi les vegan évitent les produits à base de laine. Le traitement infligé aux moutons pour exploiter leur laine est tout simplement insupportable quand vous connaissez la vérité. 

Lorsque les moutons ne peuvent pas se défaire eux-mêmes de leur toison, leur laine grossit de plus en plus et des mouches pondent dans les plis humides de leur peau. Les asticots éclos peuvent alors tuer le mouton…

Pour éviter cela, les éleveurs effectuent une opération appelée “mulesing” : sans anesthésie, de grandes bandes de chair sont découpées sur le dos des agneaux et autour de leur queue.

D’autres procédures effectuées sans anesthésie consistent à percer un trou dans les oreilles des agneaux plusieurs semaines après la naissance, à amarrer leur queue et à castrer les mâles. 

Les castrations sont effectuées lorsque les agneaux mâles ont entre 2 et 8 semaines, en utilisant un anneau en caoutchouc pour couper leur apport en sang.

En outre, les moutons sont tondus au printemps, juste avant de perdre naturellement leur manteau d’hiver. Parce que tondre trop tard signifierait une perte de laine, la plupart des moutons sont tondus alors qu’il fait encore trop froid. On estime qu’un million de moutons meurent chaque année d’exposition après une tonte prématurée… 

8 / Qu’est-ce que les vegan peuvent encore manger ? 

De manière simple : TOUT sauf des produits d’origine animale… et ça laisse beaucoup de choix !

Comme vous allez l’apprendre, le véganisme est un univers très vaste. Vous allez découvrir de nombreuses alternatives à tout ce que vous mangiez avant. Il ne s’agit pas de ne plus se faire plaisir mais bien de découvrir des nouveaux plaisirs ! 

Voici d’ailleurs une sélection des sites e-commerce proposant des articles vegan

Même ceux accrocs à la junk food trouveront leur bonheur : toutes les grandes chaînes de fast food – qui sentent le vent tourner… – proposent désormais des hamburgers vegan. 

Le nombre des recettes possibles est sans limite ! Votre transition peut se faire de manière facile et très progressive… 

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Manger pour le climat plutôt que marcher pour le climat

Je n’ai rien contre la marche pour le climat. Surtout quand elle est organisée par des lycéens.

Je trouve ça éminemment respectable. Et rassurant de voir ces jeunes se mobiliser pour exhorter les politiques à agir.

Mais ça ne sert à rien.

C’est comme marcher contre l’injustice.

Entendons-nous bien : je ne me moque pas.  Nous avons détruit la forêt amazonienne en moins de 30 ans, une ile de plastique équivalente à deux fois la taille du Texas flotte à la surface du Pacifique, nos générations n’ont pas de quoi être fières, franchement…

Je dis juste que pour protéger l’environnement, exhorter les politiques à agir ne sert à rien.

La principale action est entre nos mains.

Ce n’est pas contre l’État, les multinationales qu’il faut se rebeller mais c’est d’abord contre nous. Contre nos choix alimentaires.

Plutôt que de marcher pour le climat, il faut manger pour le climat.

La principale façon de préserver l’environnement – et de loin- est de devenir vegan.

Nous n’avons jamais consommé autant de viande qu’aujourd’hui : 323 millions de tonnes en 2017 selon la FAO [1] . Deux fois plus que nos grands-parents. Trois fois plus que nos arrières grands-parents. [2] Cette consommation a quadruplé en 50 ans.

Chaque année, 63 milliards d’animaux sont tués pour nous sustenter. Ça fait 2000 par secondes.

64 000 sont donc morts depuis que vous avez commencé à lire cet article.

Les bestiaux rotent. Ils pètent. Défèquent. Consomment des céréales. Sont transportés par la route. Vivants ou morts.

Tout cela n’est pas sans conséquences pour l’environnement et le climat.

Leurs pets propulsent du méthane dans l’atmosphère. Les engrais chimiques dégagent de l’azote, la production de nourriture et les transports émettent du gaz carbonique…

Au total, l’élevage émet 7 milliards de tonnes de CO2 par an, soit plus que la France et les États-Unis réunis.

Selon le dernier rapport de la FAO, publié en 2013, l’élevage est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effets de serre.

Émission de gaz à effets de serre veut dire réchauffement climatique, qui est considéré comme la plus grande menace mondiale pour la santé publique au 21ème siècle [3]

Selon le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat), l’élevage pollue davantage que toute l’industrie des transports [4].

Tous les transports, vous vous rendez compte ?

14,5%, c’est déjà énorme.  

Mais ce chiffre serait faux. En réalité, il serait de 51%.

Oui, 51%.

C’est un expert, Jérémie Mercier qui le souligne. C’est lui qui m’a ouvert les yeux sur les ravages causés par l’élevage sur l’environnement

Un homme ultra légitime en matière de santé et d’alimentation.

Jérémie Mercier sait de quoi il parle. Il est normalien, docteur en recherches environnementales, conférencier. Mais aussi et surtout, il est un coach réputé en nutrition et en santé naturelle.

Jérémy a eu un déclic il y a une dizaine d’années lorsqu’il s’est rendu compte à quel point des aliments qu’il pensait sain, minait sa santé. Il a depuis aidé des centaines de personnes à changer leur alimentation et ce changement nutritionnel a eu des résultats concrets sur leur santé – ces personnes témoignent sur son site.

Une alimentation largement végétale fait partie des recommandations de Jérémie. Vous pouvez d’ailleurs télécharger gratuitement ici un de ses ebooks

Jérémie Mercier a repéré ce chiffre de 51% pour la première fois en 2009 dans un rapport établi par Jeff Anhang et Robert Goodland, deux conseillers environnementaux de la banque mondiale [5].

« Il a été peu repris par les médias car non validé par la « communauté scientifique », explique Jérémie Mercier. Pourtant, souligne-t-il, « la méthodologie de Anhang et Goodland est plus complète, factuelle et intelligente que celle de la FAO ».

Mercier souligne que Olivier De Shutter, rapporteur spécial des Nations unies pour l’alimentation a d’ailleurs repris ce chiffre dérangeant dans son rapport de fin de mandat lors de l’Assemblée générale des Nations Unies en janvier 2014. « Il est vrai, souligne Mercier, qu’il pouvait alors se lâcher complétement alors qu’il retrouvait sa liberté d’expression totale en quittant les Nations Unies ».

Mais l’élevage n’est pas seulement responsable des émissions de gaz à effet de serre, il est la cause la plus importante des dégâts environnementaux 

Un rapport de la fondation RISE [6] (Rural Investment Support for Europ) a préconisé en 2018 de diviser par deux la production de viande et de produits laitiers dans l’union européenne d’ici 2050 afin de préserver l’environnement.

Le professeur Allan Buckwell, co-auteur de ce rapport, déclare « Il faut des signaux forts de la part des politiques pour dés-inciter à la consommation de produits d’élevage nocifs pour la santé et l’environnement ».

Avez-vous entendu les politiques parler de cela ?

 De la pollution causée par le diesel oui mais de la pollution causée par l’élevage, non ?

L’élevage est aujourd’hui la principale cause des dégâts environnementaux dans le monde.

  • Il entraîne la désertification et la déforestation

Plus de ¾ des terres agricoles de la planète sont dévolues au bétail, à la fois pour le faire paître et produire sa nourriture (essentiellement des céréales et du soja).

Selon la FAO, les élevages sont responsables de 70% de la déforestation. Selon Greenpeace, l’élevage bovin est même la cause directe de la destruction de 80% de la forêt amazonienne.[7]

Pour nourrir ces animaux qu’à notre tour nous mangeons, nous coupons toujours plus de forêts et ce, même si de « l’ingéniosité » de l’homme sont nées des fermes usines ressemblant à des gratte-ciels…

  • Il entraîne la pollution des eaux et des sols

Les animaux d’élevage font désormais plus pour la pollution des eaux que toutes les industries réunies.

Au point que les animaux produisent désormais des océans de déchets.

Des déchets toxiques, les animaux étant nourris aux antibiotiques. Leur alimentation très riche en nutriment fait que les eaux rejetées possèdent un taux d’azote supérieur à la normale.

Peuvent en découler des problèmes de santé publique ainsi que la prolifération d’algues qui perturbe les écosystèmes marins[8] .

  • Il consomme énormément d’eau

D’énormes quantité d’eau (difficiles à évaluer précisément) sont utilisés par l’élevage.

En élevage industriel, il faut 13500 litres d’eau pour fabriquer un kilo de bœuf. Il en faut 1200 pour fabriquer un kilo de blé.

13500 litres d’eau, c’est quasiment un an de douche pour une personne… [9]

Car à l’eau des cultures destinées à l’alimentation des animaux, il faut ajouter l’eau servant à abreuver les bêtes et l’eau pour nettoyer les bâtiments.

Alors certes, on peut laisser 40 000 jeunes en France marcher pour le climat comme c’était le cas le 15 mars 2019. On peut se dire que l’environnement – et donc l’avenir des générations futures – est la préoccupation…des générations futures.

C’est la version revisitée d’Après moi le déluge…

Mais c’est oublier que la viande tue deux fois.

L’animal d’abord, l’homme ensuite.

Si vous n’avez pas envie de sauver la planète, vous avez peut-être envie de vous sauver, vous ?

De vieillir mieux.

Savez-vous que l’espérance de vie en bonne santé est d’à peine 63 ans en France [10] ? Et que dans certains pays occidentaux, cette espérance régresse ?

Savez-vous que la consommation de produits animaux est une des premières causes de mortalité des pays riches, causant obésité, maladies cardiovasculaires ou articulaires, diabète de type 2 ?  [11]

Mais pourquoi, direz-vous, n’en parle-t-on pas plus ?

Peut-être parce que tout est fait pour vous faire croire qu’en cessant la viande et pire, en devenant vegan, il va vous falloir un bac plus quinze en nutrition et que vous allez souffrir de carences

Peut-être parce que l’industrie de la viande et du lait est ultra subventionnée et que les politiques – ceux que l’on interpelle dans les marches pour le climat- n’oseront jamais augmenter le prix des produits animaux.

Faire payer la viande et le lait à leurs justes prix, c’est-à-dire beaucoup plus cher, est trop risqué. Et ce, même si ces aliments détruisent votre santé…

Je vous le redis : si vous voulez arrêter d’empoisonner votre corps d’abord et préserver l’environnement ensuite, la première chose à faire est – et de loin- de cesser de consommer des produits animaux.

Nous pouvons faire tous les efforts possibles, participer à des marches, acheter en vrac au supermarché, installer des ampoules basse consommation, régler l’imprimante du bureau en recto verso, rien ne sera plus efficace pour préserver notre santé et l’environnement que d’arrêter de consommer des produits animaux.

Si cet article vous a interpellé, que vous consommiez des produits animaux ou pas, n’hésitez pas à le partager.

J’ai sûrement oublié plein de choses, alors, si vous avez besoin de précisions, n’hésitez surtout pas: les commentaires sont faits pour ça  !


[1] https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/12/11/pourquoi-la-viande-est-elle-si-nocive-pour-la-planete_5395914_4355770.html
[2] https://savoir.actualitte.com/article/societe/1952/pourquoi-faut-il-reduire-notre-consommation-de-viande
[3] https://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/104000665.pdf
[4] ttps://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/104000665.pdf
[5] Anhang J & Goodland R (2009), Livestock and climate change: What if the key actors in climate change are cows, pigs and chickens?, WorldWatch Institute,
https://fr.scribd.com/document/21799077/Livestock-and-Climate-Change
[6] http://www.risefoundation.eu/images/files/2018/2018_RISE_LIVESTOCK_FULL.pdf
[7 et 8] https://www.greenpeace.fr/amazonie-un-inestimable-patrimoine-ecologique-en-danger/
[9] Nosteak, Aymeric Caron, ed Fayard
[10] https://www.lemonde.fr/sciences/article/2019/02/19/la-france-mal-classee-pour-l-esperance-de-vie-en-bonne-sante_5425315_1650684.html
[11] https://www.greenpeace.fr/viande-produits-laitiers-bons-sante/

Recette de croque-monsieurs veggie et faciles

croque-monsieurs veggie et faciles

Il s’agit de ma première recette en vidéo, elle est grandement perfectible, je le sais : n’hésitez pas à m’en faire part (dans les commentaires), vous m’aiderez à m’améliorer. Vous pouvez aussi rejoindre directement notre groupe Facebook privé qui publie régulièrement d’autres recettes !

Economique, vite fait et surtout délicieuse !

Idéale pour un dimanche soir télé, quand on a la flemme de cuisiner et surtout pas l’envie que la cuisine ressemble à un champ de bataille à la veille de redémarrer une semaine de boulot !

C’est une recette rapide (15 à 20 minutes), qui est la préférée de mon ado (une prouesse de faire manger vegan à un ado plutôt habitué à la malbouffe).

Cette recette ne nécessite pas de matériel particulier, est très facile à réaliser, peut-être avez-vous même déjà tous les ingrédients dans votre placard ou votre bac à légumes.

Un vrai repas santé

Elle est certes moins belle que la recette d’une instagrammeuse mais elle est délicieuse, économique et a une excellente valeur nutritionnelle car elle allie légumineuses (sources principales de protéines végétales), céréales (à choisir complètes), fruits (l’avocat et la tomate sont des fruits !) et légumes. Allez, je vous donne les ingrédients pour 4 personnes :

  • Du pain bio multigraines
  • Des haricots blancs
  • Des tomates séchées
  • Deux avocats
  • Des jeunes pousses d’épinard ou salade coupée
  • Du vinaigre balsamique

Dites-moi si vous aimez

Si vous essayez cette recette de croque-monsieurs veggie et faciles, ce serait sympa de me dire ce que vous en avez pensé. Peut-être l’aurez-vous personnalisée (du piment dans la purée de haricots blancs par exemple, si vous aimez manger épicé) ?

Elle est délicieuse, économique et a une excellente valeur nutritionnelle

Si le principe des recettes en vidéo vous plait, rejoignez notre groupe Facebook privé pour en découvrir des nouvelles.

N’hésitez pas : si vous souhaitez partager directement des recettes avec notre petite communauté, les commentaires sont faits pour ça merci !).

Il faut juste que ces recettes soient nutritionnelles, économiques, délicieuses et pas compliquées !

Alimentation: les poulets d’élevage souffrent et nous aussi (mais on le sait moins)

les poulets d’élevage souffrent

C’est juste dingue quand on y pense: si vous croisiez un poulet tel qu’il était il y a cinquante ans, vous auriez du mal à le reconnaître.  Les manipulations de l’élevage industriel ont fait que les gallinacés ont plus évolué en 50 ans qu’au cours du dernier millénaire. Il y a cinquante ans, les poulets étaient quatre fois moins gros (le bonheur des croisements de souche).

Il y a cinquante ans, un poulet d’élevage ne ressemblait pas à ce qu’il est aujourd’hui: un volatile au corps difforme, disproportionné et anormalement musclé, surplombé d’une toute petite tête, celle d’un poussin. Ce qu’on appelle les poulets à croissance rapide…

Vive la croissance accélérée…

Une vidéo diffusée fin mai 2019 par l’association L214 montre la réalité d’un élevage industriel, fournissant le volailler DUC. Auparavant, l’association avait enquêté chez un éleveur fournissant les poulets de Loué et Maître Coq.

La réalité des conditions d’élevage insupportables étaient à peu près les mêmes dans les deux élevages sauf que chez Duc, on ramasse les volailles en les aspirant avec une moissonneuse. Les bêtes sont ensuite  “recrachées” sur un tapis roulant pour être brutalement poussées dans des cagettes empilées les unes sur les autres par des employés débordés. Direction l’abattoir.

Que faisons-nous à ces animaux ?

L’immense majorité de ces volatiles n’auront jamais connu la lumière du jour, ni même l’extérieur.

Ils sont nés dans des couvoirs industriels et n’ont jamais rencontré leurs mères.

Dès leur naissance, ils ont été vaccinés et les plus forts ont été acheminés dans un élevage industriel (les plus faibles ont été éliminés). Des hangars immenses où ils grandissent à vitesse accélérée avec des dizaines de milliers de compagnons de misère, qui ont le même âge, la même histoire et vivent avec eux dans une terrifiante promiscuité, à 22 par mètre carré dans les élevages standards, c’est à dire l’équivalent pour chaque poulet d’une feuille A4. Jetez un oeil sur l’imprimante de votre bureau et regardez ce qu’est un format A4…

On est loin des images qui illustrent les blancs de poulets des supermarchés et sentent bon la campagne

Le plus terrible a lieu en France

Et vous savez quoi ? C’est totalement légal ! En matière de bien-être animal, la France n’a pas à la ramener: selon un rapport de la commission européenne, les conditions de vie des poulets en France sont les plus détestables de l’Union Européenne, celles qui offrent la plus forte densité d’animaux par mètre carré (1).

800 millions de poulets sont tués chaque année en France, plus de 80% d’entre eux sont élevés en système intensif. Et ce système, c’est l’enfer.

Dans les hangars où ils atterrissent, leur litière n’est pas changée.

Ils poussent au milieu des excréments, souffrent de dermatites provoquées par ce sol souillé, ou de brûlures aux jarrets. L’ammoniac qui se dégage des excréments brûle leurs poumons et cause des problèmes respiratoires.

Parce qu’ils grandissent en hangars, les poulets ne peuvent pas prendre de bain de poussière, une pratique comportementale essentielle qui leur permet d’entretenir leur plumage: dans la “vraie vie”, ils la pratiquent dix minutes par jour. Ils deviennent alors agressifs, arrachent les plumes de leurs congénères, les “picotent”. Il arrive même que des cas de cannibalisme soient signalés…

Leur poids les handicape. Boostés par des accélérateurs de croissance, nourris pour certains avec des compléments alimentaires destinés à stimuler leur appétit, les poulets d’élevage prennent 50 à 90 grammes par jour pendant leur misérable vie. C’est beaucoup…

Ils veulent se mouvoir mais ne le peuvent pas (2). Leur démarche est déséquilibrée car ils penchent vers l’avant, emportés qu’ils sont par leur poitrine sur-développée: les industriels raffolent des blancs de poulets… Avec 18,8 kilos par an et par habitant,  la consommation a augmenté de 40% en dix ans ! (3)

Le poulet que vous mangez a peut-être grandi à côté d’un cadavre

Et comme si cela ne suffisait pas, ils boitent. L’Agence Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) a établi qu’en 2010, environ 30% des poulets de chair élevés de manière standard présentaient des anomalies aux pattes. Leur ossature étant plus fragile que celle des poulets “normaux”, leurs os se cassent .

Parce qu’ils ne peuvent se mouvoir ou se percher, certains n’accèdent pas aux mangeoires et abreuvoirs et meurent de faim et de soif. Leurs cadavres décomposés ou momifiés jonchent le sol que devraient nettoyer quotidiennement les éleveurs. Débordés, ces derniers ne le font pas. Le poulet que vous mangez a donc peut-être grandi à coté d’un cadavre.

Au fond, quel est le pire ? Mourir de faim et de soif ou partir à l’abattoir au bout de 35 jours alors que dans la “vraie vie”, un poulet peut vivre jusqu’à 8 ans ?

D’autant que les conditions d’abattage sont terribles.

Manipulés avec violence par des employés soumis à de fortes cadences (comme on peut le voir dans l’élevage Duc, infiltré par L214, les poulets ont parfois les ailes ou les pattes cassées lorsque les cagettes qui les contiennent sont hissées dans les camions (ils sont 12 à 30 par casier) (4). La loi autorise que leur voyage jusqu’à l’abattoir dure … 12 heures consécutives sans eau ni nourriture.

Avez-vous déjà croisé un camion plein de volailles sur l’autoroute ?

Etiez-vous informés de ce qui les attendait à l’abattoir, leur destination finale ?

Une exécution par électronarcose par bain d’eau: les poulets (jusqu’à 240 par minute selon les abattoirs) sont suspendus par les pattes à des crochets métalliques qui avancent sur un rail. Leur tête est ensuite plongée dans un bain d’eau électrifié censé provoquer la perte de conscience avant la saignée (5).

Mais il arrive que l’intensité du courant soit trop faible et que les animaux soient saignés en pleine conscience. Comme il arrive que l’égorgement en pleine conscience soit un choix – oui , un choix ! –  car il évite l’éclatement des vaisseaux sanguins et permet une meilleure qualité de viande (6).

Si vous êtes arrivés à lire ce texte jusque là, c’est que le bien être animal vous concerne. Vous émeut, vous dérange. Merci pour cela, déjà.

Maintenant, parlons de votre bien-être à vous. De votre santé.

Antibiorésistance, maladies diverses, intoxications alimentaires… Mangez du poulet ne fait pas seulement mal aux animaux, cela fait aussi mal à notre santé !

L’administration d’antibiotiques aux animaux est préoccupante parce qu’elle développe chez les humains l’antibiorésistance

La promiscuité dans les élevages provoque chez les poulets de nombreuses maladies, une fragilité au niveau du coeur, des os, du système immunitaire contre lesquels les éleveurs doivent lutter à coup d’antibiotiques pour garder les animaux en vie jusqu’à l’abattage.

Les antibiotiques sont parfois distribués de façon déguisée. Dans un rapport de L214, on peut ainsi lire “Certains comme l’ampicilline et l’amoxicilline, classées “d’importance critiques” par l’OMS (7) pour les risques d’antibiorésistance engendrés par les consommateurs, sont également distribués en élevage de manière plus sporadique via le système d’abreuvement, sur prescription vétérinaire. En France, la consommation d’antibiotiques dans les élevages intensifs est massive, et peine à diminuer. 105 tonnes d’antibiotiques ont ainsi été vendues sur l’année 2016 pour les seuls élevages de volailles (8)“

Les antibiotiques sont parfois distribués ouvertement et de façon systématique et ce, malgré les recommandations officielles qui indiquent que cela ne doit pas être la règle: une enquête diligentée en 2018 par L214 à Saint-Fulgent en Vendée dans un élevage fournissant Maître Coq a ainsi démontré que des médicaments (Narazin et Nicarbazine) étaient directement injectés dans les granulés des volailles.

En 2014, l’UFC Que choisir (9) a examiné une centaine de viandes fraîches de volailles vendues dans le commerce. Ce qu’elle a découvert est délirant.61% étaient porteurs de bactéries résistantes à une ou plusieurs familles d’antibiotiques, dont 23% à des antibiotiques critiques, c’est à dire les plus cruciaux utilisés en médecine humaine en dernier recours pour des pathologies graves”(…) “Sur les cent échantillons examinés, plus d’un morceau sur 4 (26%) contenait de manière significative, des bactéries Escherichia coli, qui dans leur grande majorité sont résistantes aux antibiotiques

Cette antibiorésistance préoccupe l’INSERM qui la décrit comme “massive et préoccupante”. “Certaines souches sont multirésistantes, explique l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale, c’est-à-dire résistantes à plusieurs antibiotiques. D’autres sont même toto-résistantes, c’est-à-dire résistantes à tous les antibiotiques disponibles“.

Face à cette antibiorésistance, les pouvoirs publics brillent par leur impuissance.

Le plan écoantibios 2012-2017 mis en place par le ministère de l’agriculture prévoit une réduction de 25% en cinq ans de l’usage des antibios en médecine vétérinaire mais il n’est aucunement contraignant ! Pis:  Ce sont les vétérinaires qui à la fois prescrivent les antibiotiques et pour le plus grand nombre d’être eux les vendent! Un conflit d’intérêt auxquelles les associations de consommateurs demandent de mettre fin !

La viande de poulet apporte des maladies diverses

L’aviculture intensive favorise l’émergence d’épidémie. Rappelez-vous la grippe aviaire ou moins connue, la maladie de Gumboro, maladie virale aviaire (10).

La viande de poulet provoque des intoxications alimentaires:

Selon l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments), 20 à 30% des cas de campylobactériose ( la cause la plus fréquente de la diarrhée causée par les aliments) décelés chez les humains sont directement liés à la consommation de poulets (11).

N’allez pas croire que le fait de n’acheter que des poulets fermiers ou label rouge (17% de la production française) vous met à l’abri de souci de santé.

Certes, leur consommation peut sembler moralement plus admissible car ces volailles sont abattues au bout de 85 jours (contre 35 jours pour les poulets standards et 58 pour les poulets dit certifiés), ont un accès à l’extérieur et sont nourries avec une alimentation à base de céréales et de légumineuses (sans OGM ou substances chimiques).

Mais elles sont elles aussi touchées par une bactérie très présente chez les volailles appelée Campylobacter. Bactérie qui peut causer chez l’homme diarrhées, douleurs abdominales et fièvre.

Et si, comme le souligne UFC Que choisir, si ces volailles biologiques sont moins concernées par l’antibiorésistance, quand elles le sont, “cela concerne les antibiotiques critiques, les plus forts”.

D’aucuns diront également pour se donner bonne conscience que l’élevage de poulets abîme moins la planète que l’élevage de bovins. S’il est vrai que la production de poulets émet moins de gazs à effets de serre que les boeufs, elle en émet…quand même.

Et il n’en reste pas moins qu’il faut plus de 6000 litres d’eau pour produire un kilo de protéines de viande de poulet, alors que les protéines végétales en nécessitent 15 à 30% de moins (12).

L’élevage de poulets impacte donc directement la raréfaction des terres agricoles (13).

Au boeuf, les Français préfèrent aujourd’hui la viande blanche, considérée comme plus « acceptable » car non sanguinolente.

Plus acceptable vraiment?

L’heure est venue pourtant de ne plus fermer les yeux sur la façon dont nous traitons les animaux que nous consommons.

Ceux d’entre nous qui s’intéressent à l’intelligence animale vous diront qu’à sa naissance, un poussin sait compter jusqu’à 5 (14). Qu’il réussit le test de “permanence des objets”, c’est à dire qu’il a conscience qu’un objet continue d’exister quand il n’est plus dans son champ visuel, ce que les humains n’acquièrent qu’à l’âge d’un an.

Les poules sont quant à elles capables d’empathie, elles savent reconnaître sur une photo une autre poule qui leur est familière, y compris lorsque cette poule est plus jeune (15).

Un éminent membre du Royal Veterinary College de Londres, Dr Siobhan Abeyesinghe a parfaitement exprimé notre volonté de ne rien percevoir de la sensibilité des poulets : “Les poulets ont certainement plus d’aptitudes que ce qu’en connaît le public. Je pense vraiment qu’ils sont injustement décriés.

Nous avons cette protection psychologique qui consiste à dévaloriser les animaux que nous utilisons pour produire de la viande, ainsi nous ressentons moins d’inquiétude à leur sujet (16).

Il existe aujourd’hui tout un tas d’alternatives au poulet, y compris des aliments disponibles en grande surface. Je vous prépare un article sur le sujet à venir…

Mais si vous en utilisez déjà, si vous consommez notamment des nuggets végétaux qui plaisent tant aux enfants, j’aimerais beaucoup que vous m’en parliez dans les commentaires sous cet article.  

Sources

(1) lire à ce sujet
(2) Ils veulent se déplacer mais ne le peuvent pas
(3) Cité par L214. La consommation de viande de poulet par habitant a augmenté de près de 40 % entre 2005 et 2015. D’après ITAVI, 2016. Actualité des relations commerciales entre industriels de la volaille et grande distribution. Entretiens de l’Observatoire de la formation des prix et des marges, 20 p.

(4) Un rapport officiel de l’INRA affirme que le ramassage manuel provoque des luxations des pattes et des ailes, des fractures, des hémorragies ou d’autres blessures chez près d’un tiers des poulets ramassés.
(5) Comme pour le ramassage, l’INRA souligne que les fractures, les luxations et les hémorragies sont fréquenteslors de cette opération.

(6) (En 2014, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a recommandé de cesser l’usage de cette méthode au profit d’autres techniques d’étourdissement [4], jugées moins nocives pour les oiseaux, mais encore très peu pratiquées en France.)
(7) OMS (Organisation Mondiale de la Santé), 2016. Critically Important Antimicrobials for Human Medicine.
(8) (ANSES, 2017. Suivi des ventes de médicaments vétérinaires contenant des antibiotiques en France en 2016, p.15. (consulté le 1er juillet 2018). Contre 99 tonnes en 2015. ANSES (Agence Nationale de Sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), 2016.

(9) Action UFC Que Choisir 10/03/2014
(10) Cité dans le rapport de L214 consacré aux poulets de chair Avicampus, École nationale vétérinaire de Toulouse, 2008. La maladie de Gumboro (ou bursite infectieuse). Consulté le 1er juillet 2018.
(11) EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments), 2014. Les Zoonoses expliquées par l’EFSA : Campylobacter, 2 p. (consulté le 1er juillet 2018).

(12) Cité par L214, Mekonnen, M. M., Hoekstra, A. Y. A Global Assessment of the Water Footprint of Farm Animal Products, 2012. (consulté le 1er mars 2018).
(13) Il faut 5 kgs de proteines végétales pour produire 1 kilo de proteines de poulets Mottet, A., de Haan, C. et al., 2017. Livestock: On our Plates or Eating at our Table? A New Analysis of the Feed/Food Debate, 104 p. (p. 1-8).
(14) (Rugani et al., 2009)
(15) (Zayan 1992).
(16) Cité par L214

Boutiques Vegan à Paris

Boutique Vegan Paris, Shopper Vegan

Le temps où toutes les boutiques véganes se situaient dans le 10ème arrondissement de Paris est RE-VO-LU !  Supermarchés spécialisés, magasins de mode sans cuir, ni soie, ni laine, boutiques de cosmétiques ou concept-store où tout cela est réuni, aujourd’hui, on trouve des enseignes vegan et vegan-friendly un peu partout dans la capitale.

Alimentation, mode, cosmétiques… Où shopper vegan à Paris

Voici une toute première sélection de lieux que j’apprécie et c’est l’occasion de partager vous aussi vos lieux préférés avec la communauté d’Alternative Vegan. Rendez-vous dans les commentaires ou sur notre groupe Facebook privé pour nous faire découvrir toutes vos pépites ! Je me ferai un plaisir d’aller les tester !   

Ah oui, je suis aussi très preneuse de vos commentaires sur mes adresses si vous les connaissez !

Boutiques Vegan Paris : Alimentation

Un monde vegan

Boutique Vegan Alimentation Paris

Le magasin historique du véganisme à Paris. On y trouve toutes sortes d’aliments véganes, en particulier des simili-carnés et fromages végétaux populaires à l’étranger et qui ont longtemps été introuvables ailleurs.

Un monde vegan vend également des cosmétiques, des produits d’hygiène et d’entretien ainsi que des aliments, croquettes et friandises véganes pour chiens et chats. Tous les indispensables réunis au même endroit !

Mon épicerie Paris

Boutique Vegan Alimentation Paris

Dans cette boutique très élégante, on trouve tous les éléments pour cuisiner un bon repas végétalien : les produits phares de l’alimentation végétale comme le tofu, mais aussi l’épicerie classique, ainsi que des vins et champagnes végétaliens.

Et pour les jours où le temps manque pour la cuisine, Mon épicerie Paris propose également des plats préparés végétaliens, frais ou surgelés.

Naturalia vegan

Boutique Vegan Alimentation Paris

Nouvelle branche de la chaîne de magasins bio Naturalia, les trois enseignes Naturalia vegan sont entièrement consacrées aux produits vegan.

Les magasins Naturalia classiques sont certes eux aussi très bien achalandés en termes de produits vegan, mais grâce aux Naturalia vegan, on appréciera particulièrement de ne jamais risquer de tomber nez-à-nez avec le rayon boucherie.

Outre les références habituelles bien installées sur le marché vegan, on trouve aussi des marques moins connues mais qui méritent de le devenir, comme Jay & Joy pour ses fromages végétaux, ou Clémence et Vivien et Zao make-up en cosmétiques.

Jay & Joy

Boutique Vegan Alimentation Paris

Première crèmerie végétale de la capitale, Jay & Joy est LE spécialiste des « vromages », les fromages végétaux.

Fabriqués à partir de noix de cajou ou d’amandes, c’est le processus de fermentation qui donne à ces vromages toute leur profondeur. Crémeux, fort, à tartiner ou à boire, il y aura forcément un vromage à votre goût.

Vromage, Fromage végétales au lait d'amande

« Jean Cendré », spécialité végétale au lait d’amande : environ 6 euros.

Boutiques Vegan Paris : Restaurant

Toutofu

Restaurant Vegan

L’artisan qui te fera changer d’avis sur le tofu !

L’artisan qui te fera changer d’avis sur le tofu ! Ce véritable tofu artisanal est ferme et moelleux et se décline en plusieurs saveurs

Le classique nature, au curry, au matcha ou encore aux algues. La boutique propose également des pâtes fraîches véganes, pétries à la main.
Plat : 12 euros.

Super

Restaurant Vegan

Mi-épicerie fine, mi-restaurant le midi, Super vous accueille sur le mode de la grande tablée conviviale.

Le menu, végétarien et fabriqué à partir des produits vendus sur place, sera facilement adapté en version vegan. (Bento du jour : 19 euros)

Soya cantine bio

Restaurant Vegan

Ce restaurant chaleureux, tant par sa cuisine ouverte que par l’accueil, sert une cuisine simplement délicieuse. Le weekend en version brunch.

Le weekend en version brunch. Menu midi : 19 euros, Brunch : 29 euros


Boutiques Vegan Paris : pâtisseries et glaces Vegan

Rrraw

Boutiques pâtisseries Vegan

Rrraw, boutique fondée par Frédéric Marr, est entièrement consacrée au cacao cru. Ici pas de torréfaction, les fèves de cacao sont broyées à froid, donnant un goût unique à toutes les préparations.

Les gourmands gourmets y dégusteront grands crus de chocolat artisanal, tablettes et truffes parfumées, en boutique ou au cours d’une « visite initiatique au cacao originel ».

Boutiques pâtisseries Vegan (intérieur)
Tablette de chocolat cru : 4,60 euros

Ara Chocolat

Boutiques pâtisseries Vegan

Dans cette chocolaterie fondée par un couple vénézuélien, tout est fait sur place.

Les associations de saveurs surprenantes avec le curcuma ou encore l’huile d’olive raviront les curieux avides de sensations nouvelles, tandis que les amateurs de classiques trouveront leur bonheur parmi les tablettes et bonbons garnis de praliné. Petit ballotin de chocolat : 7 euros

Les Petites Pâtisseries Raw&Vegan

Boutiques pâtisseries Vegan

Si l’apparence est familière, le goût lui risque de surprendre, et en bien

Ici toutes les pâtisseries sont crues, c’est-à-dire que les matières premières sont travaillées à moins de 42°C, pour préserver toutes leurs qualités nutritionnelles. Top ! Formule tea time : Pâtisserie + thé ou infusion bio, 8 euros.

Jo and Nana Cakes

Boutiques pâtisseries Vegan

Dans une ambiance de salon de thé britannique, on déguste de délicieuses pâtisseries dont les saveurs et les textures rappellent nos desserts d’enfance.

Toujours vegan, parfois sans gluten, et guidée par une démarche responsable, Johanna propose également des gâteaux sur mesure pour vos évènements.

Tarte au citron Vegan
Tarte citron vegan et sa mousse meringuée : 5 euros

Cloud Cakes


Bien loin des desserts vegan « healthy » et, soyons honnêtes, un peu tristes, Cloud cakes propose de véritables gâteaux crémeux, fondants, moelleux et tellement savoureux qu’on en reprendrait bien une part. Est-ce bien raisonnable ? Probablement pas mais tant pis ! Le coffee shop propose une large sélection de boissons froides et chaudes pour accompagner les délicieux Red Velvet, Chocolate peanut butter, ou encore Forêt noire. Très, très gourmand…
Une sélection de plats salés est servie le midi, ainsi qu’un brunch le dimanche. Cupcake Red Velvet : 3,50 euros

Impronta

Glaces Vegan

Longtemps introuvable, la glace végane arrive à Paris grâce au fondateur de la célèbre chaîne Amorino.

Glace une boule : 3 euros

Les glaces d’Impronta sont crémeuses et légères, et les parfums originaux : pistache-spiruline, chocolat maca, et avocat citronné côtoient les parfums plus sages de vanille et citron bio.

Boutiques Vegan Paris : Cosmétiques et Mode

Véganie

Boutique Vegan Cosmétiques

Anciennement Vegan Mania, cette boutique offre une large sélection de cosmétiques véganes.

Lamazuma, Schmidt’s, Zao, Purobio, Les Happycuriennes, et bien d’autres. Autre essentiel vegan, la vitamine B12, que vous pouvez vous procurer en même temps !

Manisfeste011

Boutique Vegan Mode

Le maître-mot : transparence

Pour toutes les marques présentes dans cette boutique de mode éthique et vegan, on a en effet accès à toutes les informations : origine du tissu, qualité des teintures, pays de fabrication des différentes pièces.

Boutiques Vegan Paris : Concept Store Vegan

Aujourd’hui demain

Concept Store VEgan

Ce concept store propose une sélection pointue de livres, mode, cosmétiques et épicerie au cœur du 11e arrondissement de Paris.

Aujourd’hui demain se veut lieu de vie et on peut s’y arrêter pour prendre le temps de déguster une boisson chaude ou un repas dans la lignée classique des cantines véganes : burgers, bols composés et cookies sont au menu. Un arrêt incontournable. Menu plat+boisson+dessert : 16 euros

Voilà pour une toute première petite sélection… Maintenant je compte sur vous pour l’enrichir ! N’hésitez pas à laisser ci-dessous vos commentaires ou à accéder à notre groupe Facebook privé pour découvrir des nouvelles adresses.

Viande et produits animaux cachés dans les aliments : les additifs et ingrédients dont il faut se méfier

Produits animaux cachés, cochenille, acide carminique, résine de shellac, la présure, riboflavine, lécithine, palmitate

Cet article s’adresse en particulier aux végétariens. A tous ceux qui pensent avoir arrêté la viande en ne mangeant plus de produits carnés mais qui continuent à consommer des fruits, du fromage, des yaourts…

Ils se trompent ou plutôt on les trompe !

Ils mangent de la viande mais ils ne le savent pas. Porc, bœuf, veau, insectes sont partout, même dans les produits laitiers.

Pourquoi ? Parce que les industriels peuvent utiliser des produits dérivés d’animaux sans pour autant être obligés de les mentionner sur l’étiquette !

Et quand ils se décident à les mentionner, ces dérivés d’animaux sont planqués sous des appellations qui ne nous sont pas familières. Voire incompréhensibles.

« Les industriels se débrouillent pour que les consommateurs ne comprennent pas les intitulés » accuse Christophe Brusset. Industriel dans l’agro-alimentaire pendant plus de 20 ans, industrie qu’il a fini par déserter, il a raconté dans deux livres les coulisses édifiantes de la fabrication des aliments industriels.

Cette ignorance est intolérable.

Pour apprendre à identifier les produits dérivés d’animaux, même là où on s’y attend le moins, suivez le guide même s’il faut s’accrocher…

En gros, dès que vous voyez ces produits apparaître dans la composition des aliments que vous souhaitez acheter, fuyez !

COCHENILLE, ACIDE CARMINIQUE OU CARMIN (E120 ou CI 75470)

Le colorant rouge à rouge foncé cochenille peut se décliner en liquide ou en poudre. Il est issu d’un insecte de la famille des coccidés qui, écrasé, donne une teinture rouge proche de la fraise. On peut le trouver… partout où il y a du rouge ! Dans les préparations laitières aux fruits rouges, le tarama, le saucisson, la croûte des fromages, les chewings-gums


La cochenille Asiatique

RÉSINE DE SHELLAC OU GOMME DE SHELLAC (E904)

La résine de Shellac est fabriquée à partir de la sécrétion résineuse de la cochenille asiatique (qu’on appelait autrefois les « poux des plantes »).

Appliquée sur un produit alimentaire, elle lui donne un aspect luisant qui peut également agir comme couche de protection, notamment sur des fruits abîmés par la récolte et le nettoyage.

Une étude de l’organisation Foodwach rendue publique en septembre 2018 en a ainsi trouvé sur les pommes rouges et luisantes de type Fuji. La résine peut aussi être utilisée comme cire sur des bonbons ou des gélules médicamenteuses.

LA PRÉSURE

La présure est un anti-coagulant qui permet au lait de cailler et de durcir. Elle est issue de la caillette (l’estomac) des petits ruminants, notamment les veaux arrachés à leur mère avant même d’être sevrés. La présure est obtenue en grattant l’estomac des veaux abattus. Présente dans les fromages.

RIBOFLAVINE (E101)

Colorant alimentaire jaune. Privilégiez les riboflavine E 101(i) et E 101(ii) qui sont d’origine naturelle. Lorsqu’elle est animale, la riboflavine est fabriquée à base de foies d’animaux ou d’œufs.

LÉCITHINE (E322)

Comme la riboflavine, la lécithine peut être d’origine végétale- à base de soja principalement, de colza ou de tournesol- c’est d’ailleurs la plupart du temps le cas. Mais il arrive quand même que cet antioxydant et émulsifiant soit obtenu à partir de jaune d’œufs. Face à la seule mention Lécithine, la prudence s’impose donc…

PALMITATE D’ASCORBYLE, STÉARATE D’ASCORBYLE (E304)

Méfiance aussi à l’égard de cet anti-oxydant destiné à éviter le rancissement. Même s’il est la plupart du temps d’origine végétale, il peut parfois être d’origine animale.

D’UNE FACON GENERALE, TOUT CE QUI PORTE LA MENTION E470

Ces gélifiants, agents d’enrobage, émulsifiants peuvent être fabriqués à partir de graisses végétales comme de graisses animales, telles que la panse de bœuf…

LYSOZYME (E1105)

Cette protéine peut être issue de blanc d’œufs. Elle sert de conservateur aux boissons et aux fromages à pâte dure et à découper.

L-CYSTÉINE ET CHLORHYDRATES, CYSTÉINE (E920)

Utilisé comme agent de traitement pour les farines et parfois d’arômes et d’édulcorants. Il arrive que la cystéine soit fabriquée à partir de plumes ou de poils d’animaux, dissous à l’acide chlorhydrique. Méfiance donc !

LA GÉLATINE (E428, E 441 ou parfois sans numéro car considérée comme un ingrédient plutôt qu’un additif)

Destinée à donner consistance et onctuosité aux crèmes, préparations laitières, bonbons, elle est translucide, sans goût et sans odeur… Utilisée dans des milliers de produits alimentaires de consommation courante, elle est obtenue en portant à ébullition des peaux (principalement de la couenne de porcs), des ligaments et des os d’animaux.  

Quant aux os ou arêtes, ils proviennent de porcs, de bovins ou de poissons.

Des solutions végétales existent, comme par exemple l’agar-agar.

A noter que depuis 2009, L’EFSA (Autorité́ Européenne de Sécurité́ des Aliments) procède à une réévaluation de tous les additifs alimentaires. Ce projet devrait aboutir en 2020.

Il ne s’agit que d’une première liste, peut-être en connaissez-vous d’autres à partager ?

Si le sujet vous intéresse, laissez-moi simplement un commentaire ci-dessous et je continuerai, pour vous, à investiguer dans les semaines futures.

Merci, ça me sera très utile!

Sources

Additifs alimentaires : le guide indispensable pour ne plus vous empoisonner, Ed Chariot d’Or (Extrait PDF, La Fnac, Amazon)

Le guide des additifs alimentaires, Ed Larousse

Devinez quel est le secret des super centenaires qui vivent à Loma Linda…

Loma Linda - la ville des centenaires

Aimeriez-vous vivre vieux ? A cette question, la plupart d’entre nous répondent tout d’abord oui. Avant de préciser, vivre vieux ok, mais à condition d’être en bonne santé … Vieillir en bonne santé, c’est une question que les habitants de Loma Linda ne se posent pas. Ils ne se la sont même jamais posée.

Des centenaires sous haute surveillance scientifique

Depuis novembre 2005 et un article de l’auteur explorateur Dan Buettner dans le National Geographic, les centenaires fringants de cette ville située à une heure de Los Angeles sont surveillés par les scientifiques comme le lait sur le feu.

Et Loma Linda, la ville où vivent ces cheveux blancs a été classifiée « zone bleue » [1], du nom de ces cinq endroits dans le monde où la probabilité d’atteindre en bonne santé les 100 ans est 10 fois supérieure au reste du monde !

Non seulement les habitants de Loma Linda vivent vieux, mais ils vivent mieux…

  • Ces seniors champions de la longévité vivent 6 à 9 ans de plus que les autres habitants de la Californie [2]. Et ils ont :
  • Réduit de façon significative les maladies cardiovasculaires et le cancer, deux des plus grosses causes de mortalité aux États-Unis.
  • 75% moins de chance que l’américain moyen de développer de l’hypertension [3]
  • 57% moins de chances de développer un diabète de type 2 [4]

« Toutes les maladies qui finissent par tuer les gens sont repoussées chez eux de 4 à 7 ans ».

Affirme le docteur Gary Fraser, professeur de cardiologie à l’université de Loma Linda, qui mène une grande enquête sur la santé de 100 000 habitants de la ville.

Les habitants de Loma Linda n’ont pas de gènes miraculeux…

Ils sont végétariens.

Depuis toujours.

Pas (encore ?) vegan (personne n’est parfait) mais végétariens convaincus. La moitié de la population de Loma Linda appartient en effet à l’église adventiste du septième jour qui prône une rigueur à la fois spirituelle et alimentaire. Pas de viande, pas d’alcool, une intégration dans la vie de la communauté et de l’activité physique, modérée mais régulière. Les petits messieurs et petites dames de Loma Linda n’ont jamais été des habitués des salles de muscu. Mais ils marchent, jardinent, bricolent et se rendent service les uns aux autres.

Ils sélectionnent leurs aliments, veillent à manger des légumes de saison, des graines complètes, des légumineuses.

Ils sont accros aux noix, qu’ils consomment cinq jours par semaine, ou d’autres fruits à coques dont les acides gras insaturés abaisserait le taux de mauvais cholestérol en préservant le bon.

En dehors de tout jugement philosophique ou moral

Ces super centenaires sont la preuve qu’un régime anti viande permet de vivre plus longtemps.

La vie douce, longue et saine des vieux les plus joyeux du monde illustre parfaitement les conclusions de l’étude Campbell. Nom de ce biochimiste américain qui a signé la plus grande enquête nutritionnelle jamais effectuée.

En avez-vous entendu parler ? Si vous êtes français, il est probable que non.

Aux États-Unis, le livre tiré de cette étude s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires. En France, où il est sorti en 2013, il a été complétement zappé. Oublié des plan promos et des émissions télé !

Pourtant, le biochimiste T. Colin Campbell, a travaillé vingt ans durant avec les chercheurs des universités de Cornell (État de New York), d’Oxford, en Grande Bretagne et la Chinese Academy of Preventive Medecine.

Son travail a consisté à comparer les conséquences sur le long terme d’un régime à base de plantes et d’un régime à base de viande.

Ses conclusions – qui, encore une fois, font mondialement référence – sont sans appel. Elles démontrent qu’il y a un lien direct entre la consommation de produits d’origine animale (produits laitiers compris) et cancers du sein, de la prostate et du colon, maladies cardiaques, calculs rénaux et sclérose en plaque.

Et pourtant Campbell, qui a grandi dans une ferme laitière, était plein d’a priori sur les végétariens ! L’étude menée, il s’est rendu à l’évidence

« J’ai réalisé, écrit Campbell, à quel point les bienfaits d’une alimentation végétarienne étaient nombreux et bien plus impressionnants que toute la panoplie médicamenteuse et chirurgicale de la médecine traditionnelle. Nous pouvons éviter dans une large mesure les maladies cardiaques, le cancer, le diabète, les attaques vasculaires cérébrales, l’hypertension, l’arthrite, les cataractes, la maladie d’Alzheimer, l’invalidité et d’autres désordres chroniques (…)[5]

Avant d’expliquer que les innombrables « recherches effectuées sur l’importance des liens entre l’alimentation et la maladie pointaient dans la même direction : les personnes qui mangeaient une très grande quantité d’aliments d’origine animale étaient aussi celles qui souffraient le plus de maladies chroniques » [6]

Depuis des décennies , les super centenaires de Loma Linda savent qu’on peut trouver plus de protéines dans la spiruline ou dans le soja que dans la viande. J’ai d’ailleurs écrit un article sur les meilleures sources végétales de protéines.

Ils savent aussi que contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, ces protéines végétales et animale se valent. (ce sera d’ailleurs l’objet d’une de mes prochaines newsletters).

Enfin, comme les centenaires d’autres zones bleues de la planète, les habitants de Loma Linda ont un « plan de vida »

il consiste à se lever chaque matin en se disant qu’ils ont quelque chose à faire. Ils savent pourquoi ils vivent, même s’il s’agit d’aller aider le voisin à passer la tondeuse !

Ils savent aussi qu’ils sont dans le vrai. Observés, choyés comme des pépites, invités sur des plateaux télé, nos centenaires ont aussi la « chance » de vivre aux États Unis. Un pays où le végétarisme comme le véganisme sont en effet soutenus par les autorités officielles et notamment l’association américaine de diététique (qui compte plus de 70 000 membres, diététiciens et nutritionnistes).

Rien à voir avec la France où le ministère de la santé ne communique aucunement sur la possibilité de vivre sans produits carnés et laitiers. La France où les lobbys veillent. Et où l’État se couche.

Comme le souligne le Dr Jérôme Bernard-Pellet, médecin nutritionniste, dans sa préface consacrée à l’enquête Campbell : « En France, le Programme National Nutrition Santé (PNNS) n’ose pas aller contre la culture dominante. Or, le rôle des scientifiques ne devrait pas être de chercher un consensus mais bien de dire : voici ce que révèlent les études et voici comment il faudrait s’alimenter si l’on veut être en bonne santé ».

Si vous souhaitez réagir ou si vous avez des questions, je suis preneuse, venez les partager en commentaires sous cet article, j’échangerai avec plaisir avec vous.

On se retrouve très vite,

Laurence


Références

[1] Les autres zones bleues sont :

La province de Nuoro en Sardaigne
La péninsule de Nicoya, au Costa Rica
La partie nord de l’île principale de l’archipel d’Okinawa, au Japon
L’île d’Icarie, en Grèce.

Buettner les as baptisées zones bleues avec les scientifiques Gianni Pes et Michel Poulain, avec lesquels il travaillait.

[2] 6,1 pour les femmes et 9,5 pour les hommes. Etude menée auprès de 73 308 hommes et femmes de l’église adventiste. Recrutés entre 2002 et 2007, par des chercheurs de l’université de Loma Linda.

[3] Cité dans Moins de viande , Dr Jean-Paul Curtay, Véronique Magnin, Solar editions, p 129

[4] Abeer M.Mahmoud et al., «  Soy isoflavones and Prostate Cancer : A Review of Molecular Mechanisms ». J Streoid Biochem Mol Biol, 2014, 140: 116-32 , cite dans dans Moins de viande , Dr Jean-Paul Curtay, Véronique Magnin, Solar editions

[5] Cité par Aymeric Caron, Nosteak, ed Fayard 2013

[6] L’enquête Campbell, T.Colin Campbell et Thomas M .Campbell, ed J’ai Lu, p 29


Mode éthique : Top 20 des marques vegan en ligne

Marque Vegan éthiques

Qu’est-ce qu’une mode vegan ? C’est une mode qui produit des vêtements sans matières animales ( cuir, soie, fourrure, laine) bien sûr mais pas que… C’est aussi une mode éthique qui utilise des matériaux innovants et souvent recyclés. Les créateurs travaillent du cuir de fruit, du chanvre, du lin, du bambou, de la fausse fourrure, dessinent des doudounes sans plumes…

Longtemps perçue comme un outsider, la mode végane est incarnée dans l’industrie du luxe par Stella McCartney, qui a fait date lors de la fashion week de Paris en 2015 avec sa fausse fourrure ( « fur free fur »).

Cette mode s’est depuis popularisée et l’on trouve aujourd’hui, sur de nombreux sites en ligne des vêtements vegan tendance et abordables. Nous en avons sélectionné une vingtaine, nos préférés.

Bien entendu, aucune des marques que nous vous recommandons ne nous a rémunérés ou offert des produits .

1/ La Seine & Moi

La Seine & Moi est la première marque française de fausse fourrure créée à Paris. Après avoir remporté le prix vegan de la mode décernée par PETA dans la catégorie meilleure fausse fourrure, la réputation de cette enseigne n’est plus à faire. En effet, La Seine & Moi propose de la fausse fourrure de qualité, composée d’acrylique et de modacrylique.

Marque Vegan : La Seine et Moi

Par ailleurs, les pièces proposées se distinguent par un style rétro-pop aux couleurs fun à l’instar du modèle LANA rouge (370€) pour ce printemps ou du manteau fausse fourrure bleu ciel ANNA (550€) pour cet automne/hiver.

C’est un peu cher, mais c’est le prix à payer pour du made in France cruelty-free de qualité !

2/ Asos Green Room

Le célèbre e-shop Asos propose une sélection de pièces eco-friendly à petits prix (entre 15 et 50 euros). Si vous recherchez un jean en coton bio abordable comme le modèle Monki Taiki, nous vous invitons à faire un petit tour sur leur site !

Marque Vegan : Asos
Jean Vegan Taille Haute

3/ Poétique Paris

Poétique Paris revisite des pièces iconiques en apportant sa petite touche d’originalité. Les modèles présentent une très jolie doublure dessinée par des artistes talentueux.

Marque Vegan : Poétique Paris

Labellisée Peta, cette marque éco-responsable propose du faux cuir certifié par l’organisme de contrôle Ecocert et Animal Free à base de polymères issus de ressources durables. On craque pour l’intemporel perfecto en cuir (modèle blouson Grand Cerf) ,  au prix de 360 euros.

4/ Marque Vegan : Numéro Sept

Numéro Sept est une marque mode vegan chic. Si la majorité des pièces sont un brin classiques, le pantalon Fever (110€) et la veste Night (165€) assortie en jacquard et lurex sortent du lot. Numéro Sept utilise des tissus synthétiques, mais elle affirme sa volonté de se tourner vers des matières plus écologiques. On salue l’initiative, nous l’avons donc inclus dans notre sélection !

Marque Vegan : Numéro Sept
Pantalon Vegan

5/ 1083

1083 est une marque vegan qui propose des jeans made in France en coton biologique et en coton recyclé. À moins de 100 euros, vous pouvez trouver le jean parfait pour votre morphologie : droit, évasé, ajusté, fuselé… De quoi satisfaire même les plus exigeants !

Marque Vegan : 1083
Jean Vegan

6/ Save The Duck

Save The Duck est une marque italienne qui propose des vêtements vegan pour hommes, femmes et enfants. Cette enseigne est renommée pour ses doudounes sans plumes d’oie, conçues avec un duvet synthétique. Côté prix, il vous faudra débourser 149 euros pour un modèle classique.

Marque Vegan : Save the Duck
Doudoune Vegan

7/ Marque Vegan : Stella McCartney

Impossible de réaliser une liste des meilleures marques vegan sans mentionner la pionnière de cette mode responsable.

Marque Vegan : Stella McCartney
Robe Vegan

Stella McCartney propose des vêtements haut de gamme conçus avec des matières synthétiques. La collection est époustouflante, mais il faut compter plus de 1000 euros pour une robe (comme le modèle Briana). Du coup, on se contente d’admirer !

8/ Lulu’s

Lulu’s est un e-shop américain qui propose quelques pièces vegan à petit prix !

Marque Vegan : Lulus
Cuir Vegan

Sa gamme de chaussures est beaucoup plus étoffée que sa gamme de vêtements, mais vous pouvez tout de même dénicher de belles opportunités à l’instar de ce perfecto en simili cuir à seulement 69 euros.

9/ Aatise

Aatise propose des vêtements éco-responsables fabriqués en France.

Marque Vegan : Aatise

Si la simplicité est à l’honneur chez les hommes, la collection femme est quant à elle un poil plus extravagante avec des écritures fun et des imprimés estivaux.

On craque pour le t-shirt en lin don’t call me baby (65€) et le débardeur Zuvy imprimé vert kimono (105€).

10/ Dauntless NYC

Dauntless NYC est une marque new-yorkaise qui propose de sublimes perfectos en cuir vegan. Coupe ajustée, finitions remarquables, modèles tendances… c’est le site où shopper les plus belles vestes biker vegan ! Le modèle Hudson (315$) est idéal si vous êtes à la recherche d’un perfecto intemporel.

Marque Vegan : Dauntless
Perfecto Vegan

Par ailleurs, si vous recherchez une pièce originale à la pointe de la mode, vous pouvez jeter votre dévolu sur le modèle Chloe et ses franges bohèmes (380$) ou le modèle Kara et sa fausse fourrure ultra chic (295$).  Les prix sont un peu élevés, mais ils sont justifiés.

11/ Marque Vegan : Hoodlamb

Hoodlamb est une marque certifiée par PETA qui propose des vestes et des manteaux vegan. L’enseigne utilise des matières innovantes pour confectionner ses pièces comme le chanvre ou le plastique recyclé.

Marque Vegan : Hoodlamb

Si vous recherchez une veste en jean, Hoodlamb propose deux modèles hommes et femmes à 130 euros pièce. Mais on vous conseille plutôt de profiter des promotions : en ce moment, il y a 70% sur les parkas !

12/ Marque Vegan : Noumenon

Noumenon est une marque hollandaise vegan certifiée par PETA. L’enseigne utilise des matériaux naturels comme le lin, le coton bio, le Tencel, mais aussi des matériaux innovants recyclés.

Marque Vegan : Noumenon
Top Vegan

Le site propose des pièces raffinées, parfaites pour les amoureuses du style casual chic. On craque pour le Samantha Top idéal pour les beaux jours, mais on reste un peu refroidi par son prix de 165 euros.

13/ Marque Vegan : By Nath

By Nath est une marque de vêtements vegan qui propose des vêtements bio.

Marque Vegan : Bynath fair vegan
T-Shirt Vegan

Si vous recherchez un t-shirt ou un sweat qui clame votre amour pour les animaux (coup de cœur pour le modèle let live), vous trouverez assurément votre bonheur.

Il n’y a pas un choix très large, mais à 30 euros le t-shirt, on ne va pas faire les difficiles !

14/ Dalia Macphee

Dalia Macphee propose des robes de soirée extravagantes dignes des plus grandes stars sur le tapis rouge.

Marque Vegan : Dalia MacPhee
Robe soirée Vegan

Si vous avez une occasion particulière et que vous souhaitez vous la jouer Julia Roberts dans Pretty Woman, vous apprécierez sans aucun doute le modèle Strapless Brocade Gown à 349$. C’est cher, mais n’est pas Julia Roberts qui veut !

15/ Wuxly Movement

Wuxly Movement est une marque canadienne qui propose des manteaux vegan très chauds conçus avec des matériaux innovants. Il n’y a aucune extravagance, à part celle du coût : comptez 569$ pour un bomber et 649$ pour une parka. À ce prix, on préfère économiser un peu plus pour succomber chez Stella McCartney !

Marque Vegan : Wuxly

16/ Marque Vegan : Pepaloves

Pepaloves est une marque de vêtements vegan espagnole.

Marque Vegan : Pepaloves

Sur leur site, vous pouvez retrouver des pièces estivales, colorées et féminines à petit prix. Certains imprimés sont un peu osés, mais quelques articles vintage sortent du lot comme le top Taylor à 39,90€ ou la robe Cheryl à 59,90€.

17/ Marque Vegan : Manifeste 011

Manifeste 011 est une boutique de mode vegan et responsable implantée à Paris.

Marque Vegan : Manifeste 011

Sur leur site en ligne, vous pouvez shopper quelques pièces extravagantes pour un look unique qui ne passera pas inaperçu ! Les plus discrets pourront craquer sur des pièces plus sobres comme la petite robe bustier noire en coton bio (104€) ou le short en soie de bambou (69€).

18/ Marque Vegan : Brave Gentle Man

Brave Gentle Man propose des vêtements vegan pour hommes.

Marque Vegan : Brave Gentle MAN
Chemise Vegan

Les articles sont de qualité, mais le choix est mince et les prix sont un peu trop élevés.

Pour adopter une allure dandy cet été la chemisette en denim recyclé vous coûtera 245 euros. Du coup, il vaut mieux craquer pour leurs chaussures.

19/ Marque Sport Vegan : Miakoda

Miakoda propose des vêtements de sport vegan fabriqués à l’aide de matériaux bio et recyclés.

Marque Vegan : miakodanewyork

Si vous êtes sportive et que vous recherchez une tenue vegan, n’hésitez pas à visiter leur site. La brassière en bambou est à 60$, contre 98$ pour le legging. On vous l’accorde, c’est un peu cher pour faire du yoga…

20/ Marque Vegan : Yazahi

Yazahi est une marque vegan qui propose des t-shirts imprimés pour toute la famille à seulement 35$.

Marque Vegan : Yazahi
T-Shirt Vegan

Cette marque respectueuse de l’environnement imprime chaque vêtement à la commande afin de réduire le gaspillage.Par ailleurs, l’encre utilisée est écologique. Les t-shirts adultes sont sympas, mais on craque surtout pour la collection enfant ultra cute et son modèle Be Brave Tee.

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