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Alternative Vegan informe, enquête, explique, accompagne concrètement vers un mode de vie plus sain, respectueux de l’environnement et des animaux, sans renoncer aux plaisirs de la vie.

39 Aliments bourrés de Calcium (qui ne sont pas des produits laitiers)

Calcium, aliments riches en calcium, aliments vegan

Depuis des années, voire des décennies, l’industrie du lait tente de nous faire croire que le calcium se trouve principalement dans le lait et les produits laitiers. C’est faux ! Le lait n’est pas le breuvage miraculeux qu’on nous vend. Boire du lait, manger des produits laitiers n’a rien de naturel et n’est pas indispensable au renforcement de nos os et à la lutte contre l’ostéoporose.

NOS VRAIS AMIS POUR LA VIE, CE SONT EUX

On trouve du calcium ailleurs que dans les produits laitiers, notamment dans bon nombre de produits végétaux, dont j’ai dressé la liste. Nos vrais « amis pour la vie », ce sont eux !

QUELLE RATION DE CALCIUM CONSOMMER PAR JOUR ?

  • 700 mg pour un enfant de 4 à 6 ans.
  • 900 mg pour un enfant de 7 à 9 ans
  • 1200 mg jusqu’à 19 ans
  • 900 à 1000 mg pour un adulte
  • 1200 mg par jour pour les femmes enceintes, celles qui allaitent, les femmes de plus de 55 ans et les personnes âgées (source Anses)

LES ALIMENTS VEGETAUX QUI RENFERMENT LE PLUS DE CALCIUM

La teneur en calcium des aliments qui suivent est indiqué en milligrammes (mg) pour 100 grammes.

En gras, les aliments qu’on consomme en quantité souvent faibles, mais qui contribuent aux apports quotidiens en calcium.

Pour les autres aliments, les portions usuelles sont variables selon l’âge, l’appétit et le type de plat. Par exemple, on peut manger dans un même repas, entre autres aliments, 30 grammes d’amandes (80 mg de calcium), 200 grammes d’épinards (318 mg de calcium), une tranche de pain de mie complet soit environ 40 grammes (56 mg de calcium). Soit 454 mg de calcium, sans compter tous les autres aliments de la journée.

Le calcium dans les herbes aromatiques

  • Herbes aromatiques sèches, en moyenne 2000 mg.
    Disponibles dans tous les points de vente alimentaires, les herbes aromatiques s’ajoutent aux plats chauds et froids. Il en existe pour tous les goûts : basilic, persil, ciboulette, aneth, estragon, …
    Prix moyen : entre 1 et 3€ le petit pot suivant les herbes.
  • Graine de fenouil, 1200 mg.

Le calcium dans les algues

Encore peu courantes dans l’alimentation occidentale classique mais particulièrement populaires en Asie, où elles ont fait leurs preuves. Le plus souvent disponibles en magasins bios, on les trouve sous forme nature, fraîches ou en conserves, à cuisiner, en terrines et tartares, ou en paillettes à saupoudrer sur une salade (idéal pour découvrir ces nouvelles saveurs).
Prix moyen : environ 5€ pour les tartares et les algues en paillette.

Le calcium dans les graines

« Mangeurs de graines » : l’appellation a souvent collé aux basques des végétariens et des vegans. Elle est très réductrice car les graines sont désormais fréquemment utilisées dans l’alimentation courante. Longtemps cantonnées aux magasins bios et réservées aux connaisseurs, les graines de toutes sortes sont en effet devenues très accessibles : on les trouve très facilement dans la plupart des supermarchés. Elles sont consommées telles quelles, saupoudrées sur des salades ou intégrées dans les pâtisseries (un classique : le cake citron-pavot).
Prix moyen : environ 3€ le paquet de 250 grammes

  • Pavot, 1400 mg.
  • Graines de sésame, 962 mg.
  • Graine de chia, 631 mg
  • Graine de lin, 228 mg.

Le calcium dans les épices

  • Epices, en moyenne 500 mg

Il existe une grande variété d’épices, venant du monde entier. Elles sont vendues seules (curcuma, cumin, safran, etc) ou en mélange (curry, raz el hanout, etc). Elles sont très appréciées pour donner un peu de nouveauté aux plats que l’on cuisine fréquemment. On les utilise aussi pour certaines boissons comme le lait d’or (curcuma) et dans les desserts sucrés (cardamome, cannelle, gingembre, etc).
Prix moyen : de quelques euros à très cher suivant les épices.

Les purées d’oléagineux

  • Purées d’oléagineux,Tahin ou purée de sésame, 284 mg.

Les purées d’oléagineux se trouvent le plus facilement en magasins bio, et dans certaines grandes surfaces, au rayon bio. Elles sont utilisées pour la cuisine salée (houmous, sauces variées), les plats sucrés (gâteaux, porridges, cookies, etc) et elles sont aussi excellentes sur les tartines du petit-déjeuner.
Prix moyen : de 5 à 20€ le pot moyen, suivant les variétés

Les fruits et légumes

  • Basilic frais, 273 mg.
  • Chou frisé, 185 mg.
  • Figue sèche, 167 mg.
  • Roquette, 160 mg.
  • Epinards, 159 mg.
  • Rhubarbe, 145 mg.
  • Brocoli, 87 mg.
  • Chou chinois, 86 mg.
  • Cassis, 57 mg.
  • Haricot vert, 55 mg.
  • Orange, 30 mg.
  • Patate douce, 32 mg.

Les noix

La famille des noix est un atout pour l’alimentation végétale. A croquer en en-cas ou à ajouter sur une salade, des légumes grillés, tout est possible. Les noix, noisettes, amandes décortiquées coûtent souvent plus cher que les noix entières, mais sont aussi plus pratiques.
Prix moyen : variable suivant les sortes de noix.

  • Amande, 268 mg.
  • Noix du Brésil, 150 mg.
  • Noisettes, 123 mg.

Les céréales

Il existe une multitude de céréales, et pourtant nous consommons principalement du blé. L’alimentation végétale est l’occasion de redécouvrir d’autres variétés, qui peuvent être consommées de la même façon : en salade, en accompagnement avec de beaux légumes de saison, des épices savoureuses, ou sous forme de farines pour de bons pains et des gâteaux qui changent de l’ordinaire.
Prix moyen : 1 à 5€ suivant les variétés.

  • Amarante, 159 mg.
  • Pain de mie complet, 141 mg.
  • Riz, 101 mg.
  • Avoine, 54 mg.
  • Quinoa, 47 mg.

Les légumineuses

Les légumineuses font partie des essentiels de l’alimentation végétale. Très consommées jusqu’au XIXème siècle, elles ont perdu en popularité quand la viande est devenue plus accessible. Aujourd’hui de nouveau populaires, on les trouve dans tous les points de vente alimentaire, sous forme sèche, en conserve, surgelée, en farine et en flocons. Elles se prêtent à toutes sortes de préparations : gâteau sans gluten à la farine de pois chiches, dahl de lentilles corail, chili aux haricots rouges, etc.
Prix moyen : à partir de 2€ le sachet de 500 grammes.

  • Haricot blanc, 120 mg.
  • Pois chiches, 72 mg.

Produits à base de soja

  • Graine de soja, 220 mg.
  • Yaourt de soja, 120 mg.
  • Tempeh, 111 mg. Obtenu à partir de graines de soja entières, le tempeh est un aliment originaire d’Indonésie. Il est généralement consommé rissolé, dans des plats en sauce ou croustillant dans une salade. Prix moyen : 3 à 5 € le bloc
  • Tofu, 80 mg. Fabriqué à partir du jus de soja (tonyu), le tofu se présente sous des formes très variées : soyeux (pour les desserts et les soupes), ferme (à griller ou à intégrer dans un plat), fumé, aux herbes, aux épices, lactofermenté, etc. Le tofu blanc a un goût neutre qui lui permet de se marier avec toutes les saveurs possibles : n’hésitez pas à le faire mariner. Prix moyen : entre 2 et 5 € le bloc

La listes des 39 aliments riches en Calcium

  1. Herbes aromatiques sèches, en moyenne 2000 mg.
  2. Graine de fenouil, 1200 mg.
  3. Algue Nori, 1600 mg.
  4. Wakamé, 1000 mg.
  5. Algue kombu, 847 mg.
  6. Algue dulse, 547 mg.
  7. Spiruline, 120 mg.
  8. Pavot, 1400 mg.
  9. Graines de sésame, 962 mg.
  10. Graine de chia, 631 mg.
  11. Graine de lin, 228 mg.
  12. Epices, en moyenne 500 mg.
  13. Purées d’oléagineux, Tahin ou purée de sésame, 284 mg.
  14. Basilic frais, 273 mg.
  15. Chou frisé, 185 mg.
  16. Figue sèche, 167 mg.
  17. Roquette, 160 mg.
  18. Epinards, 159 mg.
  19. Rhubarbe, 145 mg.
  20. Brocoli, 87 mg.
  21. Chou chinois, 86 mg.
  22. Cassis, 57 mg.
  23. Haricot vert, 55 mg.
  24. Orange, 30 mg.
  25. Patate douce, 32 mg.
  26. Amande, 268 mg.
  27. Noix du Brésil, 150 mg.
  28. Noisettes, 123 mg.
  29. Amarante, 159 mg.
  30. Pain de mie complet, 141 mg.
  31. Riz, 101 mg.
  32. Avoine, 54 mg.
  33. Quinoa, 47 mg.
  34. Haricot blanc, 120 mg.
  35. Pois chiches, 72 mg.
  36. Graine de soja, 220 mg.
  37. Yaourt de soja, 120 mg.
  38. Tempeh, 111 mg.
  39. Tofu, 80 mg.

Où shopper vegan en ligne?

Shopper Vegan

Lorsqu’on n’est pas encore très aguerri, il est facile de se perdre dans les rayons d’un supermarché vegan. Et de se décourager devant la multitude de nouveaux produits. Un conseil : mieux vaut privilégier, au moins au début, les courses en ligne, une fois établie la liste des aliments que vous avez décidés de consommer… Bref, Shopper vegan en ligne!!

Dans la plupart des grandes villes, il est possible de faire livrer ses courses alimentaires directement à domicile. En dehors des zones de livraison à domicile, il peut aussi être possible de retirer ses courses en magasin ou de passer par le système de Drive.

Magasins en ligne pouvant fournir un éventail complet d’aliments vegan :

Carrefour Vegan
Shopper Vegan en ligne, Site Alimentation Vegan

Les marques disponibles chez ces géants de la distribution sont, soit des marques distributeur, soit des marques couramment disponibles en grande surface, comme Bjorg, Céréal Grill végétal, Céréal Bio, Herta, Bonduelle, etc. Mon conseil : restez vigilant sur les logos et appellations : la mention « végétal » sur un produit ne garantit pas qu’il soit végétalien ou végane.

Outre les aliments habituels qui sont « vegan par accident » : fruits et légumes, pâtes, riz, lentilles, etc, vous pouvez vous fournir dans les gammes traiteur végétarien, qui ont le mérite d’être bien identifiées (catégorie à part ou intégrée au rayon bio/diététique).  

Attention toutefois, les aliments traiteur véganes ne sont pas toujours différenciés des aliments traiteur végétariens (logo commun, ou catégorie unique, etc). Consulter la liste des ingrédients reste nécessaire quand vous souhaitez acheter un nouveau produit pour shopper vegan en ligne.

Greenweez

magasin uniquement en ligne, spécialisé sur le bio qui a récemment mis en place une offre « Greenweez Frais », de livraison réfrigérée en 24h. Il est possible de commander des produits frais, secs, traiteur, et divers produits pour l’hygiène, la maison, les animaux, etc. Gamme très complète sur le bio et le naturel. Mais Greenweez n’est pas exclusivement vegan mais les produits vegan sont bien identifiés.

Shopper Vegan en ligne, Site Alimentation Vegan

Magasins en ligne exclusivement vegan (hors fruits et légumes)

Site alimentation Vegan : Un monde Vegan

Le plus connu, très complet sur les simili-carnés, fromages végétaux et produits sucrés (biscuits, pâtes à tartiner etc). Et on y trouve aussi des aliments secs et bruts.

Shopper Vegan en ligne, Site Alimentation Vegan

Site alimentation Vegan : The Vegan Shop

Pour les amateurs de produits anglais et américains, large sélection de produits et marques introuvables en France !

Shopper Vegan en ligne, Site Alimentation Vegan

Également :

Site alimentation Vegan : Vegan Place

Site alimentation Vegan : Graine de Vegan

Site alimentation Vegan : Official vegan shop

Kazidomi

Magasins en ligne fournissant principalement des simili-carnés et/ou des fromages végétaux

Magasin en ligne fonctionnant avec un système d’abonnement pour des tarifs préférentiels. Grande sélection de produits de base, dont des plats cuisinés végétaliens (chili con tofu, etc). Attention, le site propose aussi des aliments carnés, rester vigilant sur les catégories et compositions de produits.

Et aussi, pour shopper vegan :

Vegusto

Miaoum VG

A noter que, tous les magasins ci-dessus vendent également de la vitamine B12, indispensable pour les vegan et très recommandée pour les végétariens.

Les 25 meilleures sources de protéines végétales

Et si je manque de protéine?”

Idée très répandue chez les apprentis vegan… et totalement fausse : se priver de viande serait la cause de carences dommageables pour votre santé, comme si la viande était la seule pourvoyeuse de protéine… Tous les experts s’accordent aujourd’hui pour dire qu’un régime vegan bien planifié va vous fournir tous les nutriments dont vous avez besoin, et même plus : certains aliments d’origine végétale contiennent beaucoup plus de protéines végétales que la viande ! A titre d’exemple, il y a plus de protéines dans une portion de lentilles (184 g) que dans un blanc de poulet !

Les régimes riches en protéines végétales vont même favoriser la force musculaire, la satiété et donc la perte de poids.

La preuve ? De nombreux athlètes et sportifs de très haut niveau (Serena Williams et Lewis Hamilton pour ne citer qu’eux) ont aujourd’hui adopté un régime vegan et louent toutes les qualités de leur nouvelle alimentation pour atteindre les meilleures performances physiques !

De combien de protéines avons-nous besoin chaque jour ?

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Un adulte doit consommer quotidiennement en moyenne un peu moins d’un gramme des protéines par kg de poids corporel (0,8 g). Ce qui signifie qu’une personne pesant 70 kg doit consommer près de 60 g de protéines par jour, soit 20 g à chaque repas.

20 g de protéines équivalent à :

  • 150 g de tofu
  • 100 g de céréales complètes (à faire cuire) + 50 g de légumineuses (à faire cuire)
  • 100 g de fruits oléagineux + 50 g de légumineuses (à faire cuire)(1)

Voici donc le top 23 des aliments d’origine végétale qui contiennent une grande quantité de protéines végétales par portion :

Top 23 Protéines végétales, Spiruline, Levure maltée, soja, germe de blé, SeitanHaricots, Azuki, Lentilles, graines de courge, graines de chanvre, Tempeh

1. Spiruline : 63 g de protéines végétales pour 100 g

« La meilleure source de fer au monde », « l’aliment le plus riche de la planète » : la spiruline mérite son titre de super aliment !  

Protéines végétales Spiruline

Le pourcentage de protéines contenu dans cette micro algue d’eau douce bleu-vert est en effet exceptionnel : 63 g contre 25 pour la viande la plus riche en protéines !  En outre, ces protéines sont d’excellente qualité car elles contiennent 8 acides aminés : un tel regroupement est très rare dans le monde végétal.

Elle contient également de bonnes quantités de magnésium, de riboflavine, de manganèse, de potassium et de petites quantités de la plupart des autres nutriments dont votre corps a besoin, y compris les acides gras essentiels.

On estime ainsi que la spiruline couvre 22% de vos besoins en fer.

En outre, des études ont établi un lien entre la consommation de spiruline et les avantages pour la santé, allant d’un système immunitaire fort à une pression artérielle réduite, à une amélioration du taux de sucre dans le sang et du cholestérol.

La phycocyanine, un pigment naturel présent dans la spiruline, semble posséder de puissantes propriétés anti oxydantes (qui permettent de ralentir le vieillissement de la peau) et détoxifiantes. A noter aussi que la spiruline fournit également une quantité impressionnante de bêta-carotène et que contrairement aux autres algues, elle ne contient pas d’iode car elle pousse en eau douce.

Pratique

On trouve la spiruline en sachets ou en pot, sous forme de paillettes , de cristaux , de pétales ou de poudre comme la levure maltée. A incorporer dans les milk-shake, les potages et même les tartes. Elle existe aussi en comprimé. Son unique défaut : son goût n’est pas très prononcé.

Prix indicatif : 2,80 € les 100 g de spiruline en paillettes

2. La Levure maltée : 48 g de protéines végétales pour 100 g

Elle ne fait pas lever les pains mais est utilisée pour corser le goût des plats ou leur donner une saveur de fromage. Très populaire dans la cuisine végétale car elle agrémente parfaitement les purées de pommes de terre, se saupoudre telle quelle sur les plats de pâtes et sert également à confectionner le parmesan végétal.

Protéines végétales Levure

La levure nutritionnelle enrichie est également une excellente source de zinc, de magnésium, de cuivre, de manganèse et de vitamine B.

Pratique

La levure maltée, cultivée sur une base de céréales et de malt d’orge, est vendue sous forme de poudre ou de flocons, en sachets ou en vrac dans les magasins bio. A éviter bien sur, si vous êtes intolérant au gluten.

Prix indicatif : 1,40 € les 100 g

3. Le soja : 36 g de protéines végétales pour 100 g

C’est l’ingrédient star de la cuisine asiatique !  Les protéines du soja sont très proches de celles de la viande car elles contiennent les 8 acides aminés essentiels (la méthionine s’y trouve toutefois en petite quantité).

Protéines végétales soja

Les acides gras que renferme le soja aideraient à réduire le cholestérol total ainsi que le « mauvais cholestérol ». Les études ont également mis en évidence l’effet des phyto-oestrogènes du soja sur la masse osseuse. Le soja est par ailleurs riche en fibres. Tous ces bénéfices sont encore accrus lorsque le soja est fermenté.

Attention toutefois : le soja étant très riche en protéines de bonne qualité, il faut veiller à ne pas trop en consommer, même si on peut en manger quotidiennement.

Pratique

Le soja peut aussi être consommé mijoté, sauté ou en salade. Ses graines, grillées sont aussi délicieuses à l’heure de l’apéro. Il n’est pas difficile à trouver.
1 portion de soja= 1 yaourt= 100 g de tofu ou de tempeh

Prix indicatif : Protéines de soja texturées 1,40 € les 100 g.

4. Le germe de blé : 27 g de protéines pour 100 g

Hyper riche en minéraux (magnésium antistress, zinc cicatrisant et bon pour la fertilité) en vitamines B et en vitamines E, il est antioxydant, reminéralisant et donne un vrai coup de boost !

Protéines végétales germe de blé

Attention à toujours l’acheter bio : le germe de blé étant la partie du grain d’où part la germination, il peut concentrer tout particulièrement des résidus de pesticides s’il pousse dans des champs traités.

Pratique

Il se présente en forme de paillettes à saupoudrer sur des plats chauds, des crudités, des yaourts…

Prix indicatif : 0,8 € les 100 g

5. Seitan 25 g de protéines végétales pour 100 g

C’est une source de protéines très appréciée de nombreux vegan car, plus que la « viande » froide à base de soja, le seitan ressemble réellement à la viande, ce qui lui vaut le surnom de « viande de blé ». Très apprécié des moines bouddhistes (strictement végétariens), le seitan plaira donc par son apparence à ceux qui ont du mal à se passer de  viande et peut la remplacer dans n’importe quel plat.

Protéines végétale Seitan

Fabriqué à partir de gluten de blé, très riche en protéines végétales, il est extra protéiné (autant qu’une viande maigre) et faible en calories (100 à 120 calories pour 100 g).  Il contient en plus de petites quantités de fer, de calcium et de phosphore. On préférera les seitans élaborés avec des variétés anciennes de blé ou d’épeautre, les variétés anciennes étant peu ou pas transformées.

Le seitan est évidemment totalement interdit aux intolérants au gluten.

Pratique

Vous trouverez facilement le seitan dans la plupart des magasins d’aliments naturels, voire maintenant des grandes surfaces, au rayon froid. Il  peut être poêlé, sauté et même grillé, ce qui permet donc une utilisation très variée ! On peut le cuire à la vapeur, le faire mijoter dans des currys, en farcir des tomates, le couper en tout petits morceaux pour en faire une sauce bolognaise ou un hachis parmentier. Attention toutefois, le seitan est assez cher.

Prix indicatif : 1,45 € les 100 g

6. Haricots Azuki : 25 g de protéines pour 100 g

Protéines végétales Haricots Azuki

Il s’agit d’une variété de petits haricots rouges très consommés au Japon, où ils sont aussi utilisés en pâtisserie. Ce sont les légumes secs les plus riches en calcium ! De façon classique, on peut les mélanger à des lentilles ou des pois chiches. On peut aussi les associer à des salades.

Pratique

Pas mal en purée ! Les haricots azuki ne sont pas toujours évidents à trouver. Comme tous les haricots rouges, ils doivent généralement être blanchis, bouillis dans l’eau bouillante afin de neutraliser les toxiques éventuels.

Prix indicatif : 0,5 € les 100 g

7. Lentilles : 25 g de protéines végétales pour 100 g

Très riches en fibres et en amidon, les lentilles sont également riches en vitamines (A, B1, B2, C, PP) et minéraux (calcium, potassium et fer). Véritables “stars” de l’alimentation, les lentilles (de la famille des légumineuses) contiennent beaucoup de très bons nutriments et renferment peu de graisses. On leur reconnaît des vertus pour réduire les risques de maladie cardio-vasculaire, certains types de cancers et le diabète.

 Lentilles

Pratique

A acheter sec ou en conserve. On recommande de les manger associées à des céréales : ce mélange, certes pas courant, permet en effet de couvrir tous les besoins en acides aminés essentiels. Les lentilles peuvent être utilisées également dans une très grande variété de plats faciles à réaliser : salades, soupes, à l’indienne, à la marocaine…

Prix indicatif : 0,70 € les 100 g bio

8. Les graines de courge : 25 g de protéines végétales pour 100 g

graines de courge

Riches en fer, elles permettent de lutter contre l’anémie et la fatigue et renforcent le système immunitaire. Elles ont un goût proche de la noisette.

Pratique

On peut les picorer à l’apéritif, en grignotage ou pour parsemer des salades. A acheter en vrac dans les supermarchés bio mais on en trouve de plus en plus dans les supermarchés traditionnels.

Prix indicatif : 2 € les 100 g

9. Les graines de chanvre : 25 g de protéines pour 100 g

La graine de chanvre contiennent plus de protéines que les graines de chia et les graines de lin !

Les graines de chanvre

Certaines études indiquent que le type de graisse contenu dans la graine de chanvre peut aider à réduire les inflammations, ainsi que les symptômes du syndrome prémenstruel et de la ménopause.

Pratique

Vous pouvez ajouter de la graine de chanvre à votre alimentation en en ajoutant sur un smoothie ou le muesli du matin. Elle peut également être utilisée dans des vinaigrettes et saupoudrée sur des salades.

Prix indicatif : 3,6 € les 100 g

10. Tempeh : 20 g de protéines végétales pour 100 g

Le tempeh est une sorte de « gâteau » compact, composé de pâte de fèves de soja fermentée. Il est préparé en faisant cuire et en fermentant légèrement le soja mature, qu’on va presser pour en faire une galette. Le tempeh a un goût de levure, de noix et de champignon.

Tempeh : 20 g de protéines

Il est aussi hyperdigeste et excellent pour la flore intestinale.Riche en graisse, il a une teneur élevée en vitamine B12 grâce au champignon. Très nutritif et dense, le tempeh se consomme cuit. 10 g de produit équivalent à 190 kcal.

Pratique

Disponible au rayon frais. A utiliser mixé ou à la poêle comme le tofu , sauté avec du riz ou mijoté dans un bouillon. Comme le tofu, il est ce qu’on appelle un substitut carné. Attention : il faut le déguster rapidement car il ne se conserve pas longtemps.

Prix indicatif : 1,6 € les 100 g

11. Poudre de cacao : 19,6 g de protéines pour 100 g

La pâte de cacao est issue des fèves de cacao qui ont été fermentées, séchées, torréfiées, décortiquées, dégermées et broyées. La matière grasse va servir à fabriquer du chocolat en tablettes. Le produit résiduel sera la poudre de cacao. Cette poudre est une excellente source de phosphore, magnésium et oligoéléments comme le zinc, le manganèse et le cuivre. Grâce aux flavonoïdes, cette poudre est aussi dotée d’une grande capacité anti-oxydante.

Poudre de cacao :

Pratique

A mélanger avec du lait d’amandes pour un chocolat chaud.

Prix indicatif : 2,75 € les 100 g bio

12.  Noix et fruits à coque : 19 à 21 g de protéines végatales pour 100 g

Les noix : 15 g de protéines pour 100 g.
Les noix renferment fibres et graisses saines, tout comme du fer, du calcium, du magnésium, du sélénium, du phosphore, de la vitamine E et certaines vitamines du groupe B. Elles contiennent du « bon gras », des fibres anti cholestérol et de la vitamine E anti-oxydante.

Noix et fruits à coque

Pour éviter l’huile, vous pouvez également essayer des beurres de noix naturels

Pratique

Les différentes sortes de noix se consomment ( non salées !) en snack, ou en topping sur les salades et granolas.
Privilégiez les noix fraîches, plus riches en eau, que celles qui sont sèches et un peu moins caloriques. Evitez les noix trop propres qui ont probablement été blanchies avec une solution chlorée. A noter que la noix française est la meilleure du monde ! Pour avoir une consommation optimale d’acides gras protecteurs, la consommation idéale serait de 5 noix par jour.

Prix indicatif : 0.6 € les 100 g

13. Les noix de cajou : 19 g de protéines végétales pour 100 g

A choisir blanches, non grillées, non salées, vendues le plus souvent en vrac. Un pur délice qui sert aussi à confectionner des mascarpone ou du fromage vegan. En les faisant macérer puis en les mixant, on peut même en faire du fromage frais !

Prix indicatif : 3.40 € les 100 g bio

14. Les amandes : 21 g de protéines
végétales pour 100 g

Ses protéines calent fortement, on dit adieu aux grignotages ! Les graisses de l’amande sont comparables à celle de l’huile d’olive. Elles font baisser le taux de mauvais cholestérol tout en maintenant le bon. Très riches en fibres, elles aident à réguler le transit intestinal et grâce à leur teneur élevée en vitamines E et B8 qui sont anti oxydantes, elles protègent également nos cellules contre les radicaux libres, responsables du vieillissement prématuré. La purée d’amandes est idéale en smoothies

Pratique

Dégustez-les si possible fraîches car elles sont plus riches en eau donc moins caloriques. Pour bien les choisir, secouez les amandes (valable aussi pour les noisettes) : les fruits dans les coquilles ne doivent pas faire de bruit. L’amande en poudre peut remplacer une partie de la farine de vos gâteaux et sauces. Astuce : si vous faites chauffer les amandes à la poêle, faites-les chauffer doucement (2 mns) pour que leurs acides gras ne soient pas détruits par la cuisson.

Prix indicatif : 2.2 € les 100 g

15. Les noisettes : 14 g de protéines végétales pour 100 g


Un taux record de vitamines E ! On y trouve du cuivre, du magnésium, du fer, du phosphore, du manganèse…La consommation régulière de noisettes agit en bien sur le développement osseux, la santé dentaire, le système immunitaire, la transmission de l’influx nerveux…

Pratique

A déguster comme les amandes, de préférence fraîches ou en poudre dans des gâteaux et crèmes dessert

Prix indicatif : 1 € les 100 g

16. Les pistaches : 17 g de protéines pour 100 g

Originaire d’Asie, la pistache est issue du pistachier. Très riche en calories (570 kcal pour 100 g), elle contient des acides gras insaturés et notamment de l’acide oléique qui augmente le taux de « bon » cholestérol. Elles renferment aussi du fer, ce qui est assez exceptionnel pour un végétal et des fibres qui facilitent le transit intestinal.

Pratique

Préférez les non grillées, non salées. On peut aussi les incorporer dans des terrines, farces, glaces…

Prix indicatif : 3,40  € les 100 g bio

17. Tofu, miso : 19 g de protéines végétales pour 100 g  

Il s’agit de 2 aliments directement issus du soja, source complète de protéines. Ils fournissent au corps tous les acides aminés essentiels

TOFU : 15 g de protéines pour 100 g

Le tofu est lui fabriqué à partir de graines de soja pressées selon un processus similaire à la fabrication du fromage. On fait cailler du lait de soja avec du nigari (chlorure de magnésium) puis on presse le soja. Facile à digérer car sans lactose. C’est un substitut carné. Le tofu a mauvaise presse, en raison de son manque de goût (il est l’aliment le moins volé dans les supermarchés !), aussi ne le goûtez pas tel quel, sans le cuisiner, vous risquez d’en être dégouté !

Tofu, miso : 19 g de protéines pour 100 g

Pour préparer des sauces et garnitures, vous pouvez aussi utiliser du tofu soyeux, qui a une texture proche du yaourt. Attention : il est moins protéiné que le tofu traditionnel ( 4 à 5 g de protéines pour 100 g).

Pratique

Clairement, le tofu n’a pas beaucoup de goût ! Mais il absorbe facilement la saveur des ingrédients avec lesquels il est préparé. Il peut être utilisé dans une variété de recettes, allant des hamburgers, aux soupes et aux chilis. Il existe différentes sortes de tofu, nature, fumé, lacto fermenté, aromatisé … Le tofu soyeux peut être utilisé quant à lui comme un substitut au fromage et à la crème. Si vous mangez le tofu poêlé, il vaut mieux prendre du tofu aromatisé.

Le tofu se conserve un bon mois, on vous déconseille le tofu longue conservation, peu goûteux. Vous pouvez aussi le râper et l’intégrer dans une bolognaise veggie.

Prix indicatif : 0,8 € les 100 g

A essayer aussi : le miso !

Le miso est une sorte de pâte fabriquée à partir de tofu et de ferment Koji, (du riz ensemencé avec des spores de champignons aspergillus oryzae). Au Japon, il est à la base de nombreuses préparations, car comme les algues, le miso est synonyme de longévité Le miso renferme de nombreuses bactéries qui font du bien à notre flore intestinale. Il protégerait contre le cancer notamment celui de l’estomac.

Pratique

Pour en tirer tous les bénéfices et notamment les enzymes vivants qu’il contient (bon pour la flore bactérienne), préférez-le en version non pasteurisée. Dans les soupes, le miso remplace avantageusement le sel mais on peut aussi l’ajouter à ses sauces de salade, marinades, farces, qu’il épaissit avantageusement. Sucré, salé, clair, foncé, il n’est pas compliqué aujourd’hui d’en trouver.

Prix indicatif : 2,22 € les 100 g

18. Graines de chia : 17 g de protéines végétales pour 100 g

A adopter d’urgence ! A l’origine utilisées par les Aztèques, les graines de chia proviennent d’une plante originaire du Mexique et du Guatemala. Excellentes pour la santé osseuse, elles contiennent une bonne quantité de fer, de calcium, de magnésium, ainsi que des acides gras oméga-3, de vitamine B9  et des antioxydants ! Riches également en tryptophane, un acide aminé qui augmente les niveaux de mélatonine et sérotonine, deux hormones contribuant à un sommeil réparateur.

Pratique

Faciles à trouver dans le commerce, les graines de Chia sont également très polyvalentes dans votre cuisine. C’est un des aliments stars des instagrameuses, très tendance. Trempées dans du lait végétal, elles peuvent servir à confectionner de nombreux desserts car immergées, elles ont la particularité de gonfler et de devenir gélatineuses…

A consommer avec des légumes, des flocons d’avoine au petit déjeuner ou en smoothies.

Prix indicatif : 3,30 € les 100 g

19. Pois chiches et la plupart des haricots : 15g de protéines pour 100g

Un des produits chouchou de l’alimentation végétale car les pois chiches servent à fabriquer -entre autres- le fameux houmous.

Issus de la famille des légumineuses, les pois chiches et les haricots rouges (exceptés les azuki évoqués plus haut), noirs, roses ou pinto sont également d’excellentes sources de glucides complexes, de fibres, de fer, de folate, de phosphore, de potassium, de manganèse et de plusieurs composés végétaux utiles.

Plusieurs études montrent qu’un régime alimentaire riche en haricots peut réduire le cholestérol, aider à contrôler les taux de sucre dans le sang, abaisser la tension artérielle et même réduire la graisse du ventre.

Pratique

Faciles à préparer, les haricots se consomment par exemple dans un bol de chili ou mélangés dans une salade. Les pois chiches sont eux utilisés par exemple pour faire de délicieux falafels ! Associés à du chocolat pâtissier et de l’aqua faba (eau de cuisson des légumineuses qui peut être utilisée comme du blanc d’œuf) , ils servent aussi à fabriquer de la…mousse au chocolat.

Un conseil : les légumineuses sont longues à préparer car il y a pour certaines un temps de trempage nécessaire. Si vous êtes pressé, n’hésitez pas à les acheter en conserves même si le vrac en forme séchée est moins cher.

Prix indicatif : 0,40 € les 100 g

20. Amarante et Quinoa : 14 g de protéines végétales pour 100 g

De la même famille que celle de l’épinard et la betterave (famille des chénopodiacées) , le quinoa est arrivé en Europe dans les années 70. Mais les populations d’Amérique latine le connaissent depuis des millénaires (il était la base de l’alimentation des civilisations précolombiennes). Il est nutritif et léger.

L‘amarante, qui se présente également sous forme de grains, a une répartition optimale en acides aminés.

Amarante et quinoa constituent une source complète de protéines, ce qui est rare chez ce que l’on appelle des “pseudo céréales” : contrairement aux vraies céréales, ce ne sont pas des graminées. Leurs graines peuvent être moulues et réduites en farine et utilisées comme celles des céréales.

A noter que ces deux aliments sont sans gluten.

Pratique

Ils peuvent être préparés et consommés exactement de la même manière que les céréales traditionnelles telles que le blé et le riz. L’amarante est plus compliqué à trouver que le quinoa, présent en grandes surfaces.

Prix indicatif : Quinoa : 0,80 € les 100 g et Quinoa amarante : 1,20 € les 100 g

21. Épeautre : 15 g de protéines
végétales pour 100 g

L’épeautre est une céréale dite “ancienne”, de la famille du blé et contenant donc du gluten. Elle fournit un bon apport de glucides, magnésium, fer et vitamines B.

Pratique

L’épeautre une alternative aux céréales courantes, telles que le blé et le riz. Elle peut donc être utilisée dans de nombreuses recettes allant des produits de boulangerie à la polenta, aux salades, aux pâtes, au risotto.

Prix indicatif : 0,80 € les 100 g de farine de petite épeautre complète

21. Sarrazin : 13 g de protéines
végétales pour 100 g

Vous trouverez dans les protéines du sarrasin les acides aminés essentiels. Le sarrasin est aussi source d’antioxydants et de calcium.

Pratique

A utiliser en farine, pour faire du pain, des pancakes, des pâtes…  Vous le trouverez aussi en magasin bio dans des galettes de riz, pauvres en calorie, coupe faim et très nutritives.

Prix indicatif : 0,60 € les 100 g de farine et 1,20 € les 100 g de galettes de riz.

21. Avoine : 12 g de protéines
végétales pour 100 g

C’est la plus riche des céréales en protéines et elle est particulièrement riche en fibres. L’avoine contient des protéines de meilleure qualité que les autres céréales. Elle est en outre très facile à utiliser. Réputée pour ses vertus amincissantes, elle est anti diabète et anti cholestérol. Les bêta glucanes qui la composent ralentissent en effet l’absorption du glucose et des graisses.

Elle contient également également de bonnes quantités de magnésium, zinc et phosphore.

Pratique

Comme le sarrazin et l’épeautre, l’avoine peut être utilisée dans de très nombreuses recettes à partir de sa farine.  Pas mal sous forme de flocons au petit dej (yaourt). On trouve dans les épiceries bio des mélanges composés d’avoine germée, d’amandes moulues et de baies de goji à consommer le matin. Intéressants pour la digestion car riches en fibres.

Prix indicatif : 0,40 € les 100 g de flocons d’avoine

22. Edamane : 11 g de protéines
végétales pour 100 g

L’édamame est une légumineuse très appréciée au Japon, une fève de soja fraîche qui ressemble à des petits pois non écossés.

L’édamame est une légumineuse très appréciée au Japon, une fève de soja fraîche qui ressemble à des petits pois non écossés.

Pratique

Cuite à la vapeur, bouillie ou à la poêle, elle peut être consommée seule ou ajoutée aux soupes et aux salades. On peut la manger en purée, avec des pâtes, dans une poêlée de légumes ou la déguster en apéro (att à ne pas avaler la cosse !) ! On en trouve désormais facilement aux rayons surgelés ou dans les épiceries asiatiques.

Prix indicatif : 1,60 € les 100 g

23. Petits pois : 9 g de protéines
végétales pour 100 g

Les petits pois verts contiennent 9 % de protéines, soit un peu plus qu’une tasse de lait !

Une portion de petits pois couvre plus de 25% de vos besoins quotidiens en fibres, en vitamines A, C, K, et en manganèse.

Les petits pois sont également une bonne source de fer, de magnésium, de phosphore, de zinc, de cuivre et de plusieurs autres vitamines du groupe B.

Pratique

Vous pouvez les utiliser en accompagnements ou dans des raviolis farcis aux pois, des terrines, crus dans des salades, des soupes d’inspiration thaïlandaise ou du guacamole aux pois et à l’avocat. Associés à du riz, les petits pois se complètent parfaitement et donnent des protéines complètes, une combinaison qui marche bien aussi avec des pâtes.
Un conseil : méfiez-vous des cosses de petits pois tirant sur le jaune.

Prix indicatif : 0,90 € les 100 g de petits pois bio

24. Lait de soja : 7 g de protéines végétales pour 100 g

Son point fort : il contient autant de protéines que le lait de vache. C’est donc une excellente alternative. Il contient du bon gras ainsi que des vitamines et des minéraux, c’est une excellente source de calcium. Particulièrement recommandé chez les femmes en pré ménopause ou ménopausées.

Pratique

Le lait de soja se trouve dans la plupart des grandes surfaces. C’est un produit totalement polyvalent qui peut être consommé seul ou dans une variété de recettes de cuisine.

La crème de soja, qu’on trouve désormais en briquettes, peut aussi remplacer la crème laitière dans toutes sortes de quiches, gratins, potages, purées. N’hésitez pas à goûter différentes marques, les gouts peuvent être très différents d’une marque à l’autre.

Prix indicatif : 1,45 € le litre

25. fruits et légumes riches en protéines végétales

Les légumes avec le plus de protéines sont les légumes de la famille des choux (brocoli, , chou blanc, chou rouge, chou fleur) les épinards, les asperges, les artichauts, les pommes de terre, les patates douces et les haricots verts.

Les fruits frais ont généralement une teneur en protéines inférieure à celle des légumes. Parmi ceux qui en contiennent le plus : la goyave, les mûres, les nectarines et les bananes, qui contiennent environ 2 à 4 g de protéines par pour 100 g.

Pour tous ceux qui souhaitent approfondir ce sujet et échanger sur toutes les alternatives, rendez-vous sur notre groupe Facebook privé.

[1] Ma bible de l’alimentation végétarienne, ed Leduc pratique

Mieux que du fromage et tout aussi délicieux : de nouvelles saveurs à découvrir avec plaisir

Fromage vegan?

Veaux retirés à leur méres dès la naissance puis envoyés à l’abattoir, vaches usées à forces d’insémination à la chaîne, alimentation humaine saturée de graisses… vous avez décidé d’arrêter le fromage. Mais vous savez déjà que vous aurez du mal à vous en passer. Ne vous inquiétez pas ! Il existe tout un tas de produits dont vous n’avez pas (encore) idée. Un incroyable éventail de nouvelles saveurs, bien plus saines que le fromage et toutes aussi gouteuses et délicieuses. Les fromages végétaux… Et ils ne sont pas compliquées à trouver. La preuve…

Bien sûr, c’est dur. Dur de ne pas succomber en se rappelan à quel point il est délicieux – et facile- de déguster un bon Saint-nectaire accompagné d’un verre de Pessac Leognan. Un (ou deux) verre de vin devant la télé à tchatcher les soirs où on n’a pas envie de faire à manger, c’est convivial, sympa et tellement français. Le combo fromage vin fait partie de notre art de vivre ( plus d’un millier de variétés de fromages et plus de 25 kilos consommés par personne chaque année, soit trois fois plus que les recommandations nutritionnelles) .

A peine né, déjà envoyé à l’abattoir. Le petit veau n’a pas droit au lait de sa mère mais vous si !

Pourtant, il vous faut résister. Pourquoi ? Parce que pour faire un fromage, il faut du lait. Pour faire du lait, il faut une vache allaitante (ou une chèvre, ou une brebis). Pour empêcher une vache allaitante de nourrir son veau plutôt que de donner son lait à des humains, il faut lui arracher son nouveau-né parfois dès la naissance. Une terrible déchirure pour les mères et leurs bébés qui peuvent parfois s’appeler en vain pendant des jours à des kilomètres de distance.

Les veaux mâles passent les deux premiers mois de leur vie dans des «enclos» à peine plus grands qu’eux et sont volontairement anémiés pour que leur viande reste claire et plaise aux consommateurs. Ensuite direction l’abattoir. Les veaux femelles sont quant à elle destinées à vivre la même vie que leur mère. Avoir un bébé, en être séparée, produire du lait, et tout recommencer, jusqu’à l’épuisement. Après 4 ou 5 ans, la vache (qui peut normalement vivre une vingtaine d’années) deviendra à son tour du steak hâché. Usée par des inséminations à outrance et par les temps de gestation et de lactation qui vont avec, traite sans répit, même lorsqu’elle est enceinte. On est loin de la vache qui regarde passer les trains… Et on a le droit de ne pas vouloir être complices de ça.

Encore plus de graisses dans le fromage que dans la viande

On a aussi le droit de penser à soi et ne pas avoir envie de mourir avant l’heure (une mort dite prématurée est celle qui survient à moins de 65 ans). S’il apporte des nutriments intéressants comme le calcium et les protéines, le fromage contient en effet un tiers de graisses, parmi lesquelles 65% d’acides gras saturés. C’est encore plus que la viande. Consommés en excès, ces acides gras saturés sont athérogènes. C’est-à-dire qu’ils favorisent le dépôt de plaque dans les artères et à long terme le développement des maladies cardiovasculaires. 

Et on ne vous parle pas du sel ! Le fromage associé au pain est la principale source de sel de notre alimentation moderne, salée à outrance (en moyenne 15 grammes de sel chaque jour. Contre une recommandation de l’Organisation Mondiale de la Santé à moins de 5 grammes par jour). Ces excès quotidiens et les maladies de civilisations qu’ils provoquent (maladies cardio-vasculaires, hypertension, diabète de type 2, etc), entraînent chaque année des milliers de morts prématurées qui pourraient être évitées avec un changement d’alimentation.

Etre vegan , ce n’est pas perdre la notion du plaisir de manger !

Alors ? Alors … le fromage vous manque quand même ! Et à nous aussi! Mais saviez-vous qu’il existe de nouveaux produits, de nouvelles saveurs dont nous n’avions même pas idée il y a quelques années et qui équivalent, voire supplantent le fromage ? Parce que pour nous, devenir vegan ne signifie pas renoncer aux plaisirs de la nourriture. Ni à sa diversité. Devenir vegan n’est pas synonyme de nourriture triste ou si compliquée qu’on finit toujours par ne manger que la même chose ! Devenir vegan, c’est aussi être aventureux, trouver une façon plus saine de s’alimenter pour faire du bien à sa santé et à celle de ses proches. C’est l’alimentation de demain, d’après-demain… Lisez cet article, conservez le, faites une capture d’écran. Et ressortez-le quand vous ferez vos courses, quand vous hésiterez devant tous ces nouveaux produits, promis, ce n’est pas du temps perdu.

Les fromages végétaux à base d’huiles végétales : les seuls qu’il faut éviter !

C’est la plus ancienne alternative au fromage animal, des fromages végétaux que connaissent bien les intolérants au lactose. Longtemps cantonnés aux rayons des magasins bios, ils sont désormais disponibles en grande surface. Le plus souvent, ces produits sont essentiellement constitués d’huiles végétales, de fécules, et d’additifs destinés à leur donner un goût et une texture proche du fromage animal. L’intérêt nutritionnel est donc très limité : peu voire pas d’apport en protéines et en calcium, avec un profil lipidique médiocre.

Bref, pour être tout à fait francs, ces produits sont de petites bombes caloriques. Certains sont aussi riches que la pâte à tartiner… Et ils apportent trop peu de nutriments utiles. Leur consommation devrait donc rester occasionnelle. Une fois de temps en temps pour gratiner sur une pizza, pourquoi pas, mais sur un plateau de fromage au quotidien, non. Les seuls atouts de ces fromages végétaux ? Etre accessibles, bon marché, et faciles à utiliser.

Wheaty

En hypermarché : Nature et moi.

En magasin spécialisé : Wheaty, Cheezly.

Pour les fans de tartinables, les fromages végétaux à base de tofu

Déjà présent depuis longtemps dans les magasins spécialisés, un produit a récemment fait son entrée dans les grandes surfaces. le tartinable à base de tofu lactofermenté, idéal à la place des fromages frais. Les gammes de tartinables contiennent des variétés similaires à leurs équivalents au lait de vache. (Ail et herbes, poivres, noix, etc)

D’un point de vue nutritionnel, ces produits sont tout à fait sains : sources de protéines et d’acides gras essentiels. Ils contiennent très peu d’acides gras saturés comparés à leurs versions au lait. La lactofermentation leur confère les mêmes intérêts que les produits laitiers fermentés. Ils sont savoureux, digestes et contribuent à l’équilibre de la flore intestinale. Dégustation quotidienne validée !

Sojami

En hypermarché et en magasin bio: Sojami.

Reste que nos palais français, habitués aux saveurs fromagères intenses, c’est à dire aux fromages « qui piquent », réclament parfois plus qu’un fromage frais, aussi délicieux soit-il.

Des merveilles de saveurs, à base de noix de cajou ou d’amandes.

Ces dernières années, de nombreuses fromageries véganes ont vu le jour. Elles produisent de petites merveilles de saveurs. Fabriqués le plus souvent à base de noix de cajou ou d’amandes, ces fromages végétaux sont fermentés et affinés pendant plusieurs jours. Le temps de développer tous leurs arômes. Avantage : non seulement ces fromages possèdent certains des traceurs gustatifs des fromages à base de lait mais en plus, ils gardent sur le plan nutritionnel les caractéristiques de leur ingrédient de base. Comme les oléagineux qui les composent, ils sont donc riches en protéines et en acides gras de bonne qualité.

Inconvénient : ces produits sont encore peu connus. Issus de productions artisanales, ils n’ont longtemps été disponibles que sur des salons spécialisés. Ce n’est plus le cas aujourd’hui où on peut désormais se les procurer facilement sur des sites comme Un Monde Vegan ou encore Boutique Vegan . Une large gamme de spécialités végétales est proposée, aussi bien françaises, qu’internationales. La livraison en contenant isotherme garantit la qualité des produits à l’arrivée.

A fabriquer maison

Et si vous en avez le temps ou l’envie, vous pouvez tenter la fabrication à la maison. Une large communauté d’entraide et de partage s’est créée autour de la fabrication home made de ces fromages végétaux. Il existe également des livres de recettes, et des sites spécialisés pour le matériel et une grande variété de ferments, destinés à obtenir certains arômes et textures.

Jay & Joy


En magasin bio : Jay & Joy, La Petite Fraw. D’autres marques sont disponibles localement.

Les sites spécialisés comme Un Monde Vegan ou encore Boutique Vegan proposent une large gamme de spécialités végétales. (aussi bien françaises, qu’internationales). La livraison en contenant isotherme garantit la qualité des produits à l’arrivée.

L’umami, cette cinquième saveur dont vous ne pourrez plus vous passer

Vous n’en connaissez pas forcément le nom mais vous en connaissez obligatoirement le goût. 5ème saveur détectée par la langue après le salé, le sucré, l’acide et l’amer, l’Umami a un goût plaisant. Proche du sucré, qui améliore naturellement la saveur des aliments et provoque une certaine sensation de satiété gustative. L’umami (prononcez Oumami) a été découverte au début du 20ème siècle par Kikunae Ikeda, chimiste à l’université impériale de Tokyo.

L’umami est « la première saveur que connaît un bébé qui tête le sein de sa mère puisque le lait maternel est très riche en umami » explique Laurent Séminel. Il lui a consacré un livre ( Umami, le cinquième goût savoureux, Edition Marabout, cité dans l’Express 27/01/2015) .
L’umami contient du glutamate, un exhausteur de goût qui renforce celui des ingrédients et est présent naturellement dans le poisson, les viandes fumées et les produits fermentés et vieillis tels que le fromage.

Possible donc qu’en arrêtant le fromage, cette « 5ème saveur » vous manque sans que vous puissiez forcément l’identifier. Pour en retrouver l’effet, vous pouvez utiliser de la levure maltée, disponible en grande surface et dans les magasins bios (1). Saupoudrée sur les plats végés, cette levure maltée apporte une touche d’umami et donne donc un petit goût de fromage à vos plats, ainsi qu’une multitude de vitamines et de minéraux.

(1) Levure maltée Markal en paillette chez Naturalia , 4,05 les 250 grammes , Levure diététique chez Gerblé, 1,80 les 150 grammes.

Quelle différence entre un animal vivant et du papier toilette ?

Il n’y a que moi que ça choque ? Depuis plusieurs jours, les affiches géantes bordent le périph parisien sur lequel circulent des milliers d’automobilistes occupés à imaginer leur repas de Noël : « Faites-vous livrer un homard vivant pour Noël » indique la pub Houra ! Un homard bleu vivant d’environ 500g pour une personne, origine Atlantique nord pour 24,99 euros. Ou un autre, plus vigoureux, de 1,150 kilos pour deux personnes pour la modique somme de 59,99 euros.

Le site de Houra revient en détail sur cette idée de génie qui a mis comme au défi leurs services livraison, marketing, bref toute leur logistique pour proposer cette offre « inédite et ambitieuse » de « repas gourmet » : « Ce serait top de pouvoir me faire livrer un homard vivant en même temps que mes courses ! C’est le défi que plusieurs d’entre vous nous ont lancé en 2016, détaille fièrement Houra.fr. Défi relevé ! » 

Depuis 2016, la célèbre marque livre donc des homards vivants pour les fêtes de fin d’année. Des êtres en vie donc, des animaux mis exactement au même rang que des rouleaux de papier toilette ou des paquets de biscuits. La livraison se fait « en moins de 24h, voire en 5 heures dans certains départements ». Elle peut se faire encore un peu plus tôt, auquel cas, précise Houra, vous pourrez conserver le crustacé toujours vivant, « dans le bac du réfrigérateur dans un linge mouillé pendant environ 24 heures ». Là, franchement, à moins d’être habitué à enfermer des animaux vivants dans votre bac à légumes, on déconseille vivement…

Avec un homard dans votre assiette, promet Houra, vous pourrez  innover, épater vos invités et faire frémir leur palais.

« Epater vos invités » ? OK à condition de faire preuve d’une certaine dextérité ! Car une fois le homard vivant déposé sur votre plan de travail, il vous faudra le saisir et le jeter dans de l’eau bouillante salée (c’est ce que suggère la recette proposée sur le site) : un homard normalement constitué rend les armes au bout d’une quarantaine de secondes ( évitez l’eau froide portée à ébullition car là, le homard peut agoniser cinq bonnes minutes). Lorsque la bête ébouillantée aura cessé de se débattre, il vous faudra la placer dans de l’eau glacée cette fois, puis la couper en deux et retirer la poche de sable située à l’arrière de la tête.

La mise à mort sera vite oubliée!!

On imagine que si vos invités se hasardent dans la cuisine, ça risque effectivement de les épater, comme dit Houra. Alors, certes, vos convives et vous-mêmes risquez d’avoir un peu de remords en entendant le homard se débattre, dans ce pauvre et si inégal combat, ses pattes cogner frénétiquement la paroi métallique de la casserole . Mais la mise à mort sera vite oubliée lorsque vous accompagnerez délicieusement la bête de beurre à l’ail, de citron ou de mayonnaise.

Qu’on soit sympathisant de la cause animale ou pas, qu’on s’intéresse ou pas aux crustacés dont le sort émeut moins que celui des animaux « de proximité », on peut quand même se poser ces questions :

Avant d’être livré vivant, comment ce homard a t-il été traité ?

Combien de temps a t-il attendu dans un entrepôt ?

A t-il été affamé pour ne pas souiller les viviers de ses déjections comme le sont généralement les homards destinés à la consommation?

A t-il eu les pattes attachées pour l’empêcher, poussé par la faim , de dévorer ses congénères ?

Houra s’attache à rassurer les amateurs de ses « bons plans » : contrairement à la plupart des 80 millions de homards capturés chaque année dans le monde ( source infos Gaïa et S O’Neil, Courrier International, n°474 et C. Gericke, Tierrechten°22, octobre 2002). ses crustacés n’ont pas été enfermés dans de minuscules cages puis stockés dans un entrepôt, voire dans un aquarium. 

Après avoir été pêchés « au casier sur la côte d’opale, dans le respect d’une pêche raisonnée afin de préserver la source » ils ont, rassure l’entreprise, été conservés dans des conditions proches de leur environnement naturel, où ils font l’objet de soins journaliers. » Une fois commandés, les homards Houra ont été placés « dans leur emballage spécifique en polystyrène avec de la paille mouillée maintenant l’humidité, avant de procéder à l’expédition, dans le respect d’une procédure interne établie pour ce service… »Quid de cette « procédure interne » ? On ne le saura pas… 

Le homard souffre-t-il ou pas ?

Vient ensuite la question principale, celle de la souffrance de l’animal. Le homard souffre-t-il ou pas ? Éprouve-t-il de la douleur ? Non, répondent communément les amateurs du lancer dans l’eau bouillante. Non, car les homards « n’ont pas de nerfs ». C’est loin d’être vrai. Il est certes établi que les crustacés ont un système nerveux moins étendu que celui des humains et cela a amené des chercheurs à considérer dans un premier temps que les crustacés ne ressentaient pas de douleur. Mais aujourd’hui, le doute existe et la question est loin d’être tranchée. Pour qu’on puisse envisager la douleur, il faut que la bête soit équipée de terminaisons nerveuses capables de percevoir des signaux désagréables, ce qui est le cas des homards et d’une façon plus large, des crustacés.

Il faut ensuite que ces terminaisons nerveuses envoient des signaux à ce qui fait office de cerveau chez l’animal. C’est aussi le cas du homard. Mais ces deux éléments à eux seuls ne suffisent pas encore à dire clairement que le homard est capable de douleurs …La science tâtonne, les chercheurs se divisent… « Avec ces éléments-là, pour moi, ça devient très difficile de dire que ces animaux-là ne ressentent pas la douleur, explique Eric Troncy spécialiste de la douleur animale à l’Université de Montréal. Quand on a des signes de comportements modifiés comme ceux-là, on se doit d’être prudent et leur donner le bénéfice du doute.» C’est ce que l’on appelle le « doute raisonnable » (le papier intégral avec ses citations est à lire ici).

Et c’est au nom de ce « doute raisonnable » que la Suisse a pris le 1er mars dernier une décision radicale interdisant que les homards vivants soient précipités dans l’eau bouillante. Et c’est au nom de ce « doute raisonnable » qu’on peut s’interroger sur ces pratiques. Et se demander s’il faut supporter ces affiches et ce… « défi » si fièrement relevé.

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